SCÈNE IV CHARLOTTE, SUZANNE, puis FABIENNE
Suzanne parait au fond.
CHARLOTTE
Ne t'effraie pas. — C'est moi qui al appris à mon père une mauvaise nouvelle sans m'en douter. . . Et il n'est pas calme, mon pauvre père.
SUZANNE
Suis-je en retard ?
CHARLOTTE
Non, Suzanne, ma mignonne. (Allant prendre rérentail.) Il
nous a apporté à chacune un éventail pareil à celui de Fabienne.
SUZANNE
Oh I j'aurais voulu le remercier.
CHARLOTTE
C'est inutile;