‹ Libres!: drame en cinq actes, huit tableauxChapitre 8 sur 146 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

de la légion d'honneur... qui n'a que ça... Ah! tu choisis bien ton jour pour te mettre simplement... Qu'as-tu là ?

CHARLOTTE

C'est un éventail que je viens d'acheter sur mes économies.

ROBILLON.

Je t'en avais donné un pareil à celui de Fabienne. Est-il plus beau?

CHARLOTTE

C'est pour Suzanne.

ROBILLON.

Tu ne sais même pas avoir le plaisir d'être plus riche que les autres.

Ne parlons plus de cela ! votre président du conseil d'administration est venu pour te voir.

•ROBILLON.

Ah!

CHARLOTTE

Je l'ai reçu. — Il m'a appris qu'il allait donner sa démission.

ROBILLON.

Il ledit.

CHARLOTTE

Il ne m'a pas demandé le secret.

ROBILLON.

Avant que nous ayons son successeur... Alors c'est une manœuvre. 11 veut écraser nos cours.. . je vais le voir. Tu diras à M. de Lérins... non, je reviendrai, (eq sortent.) Il faut que ce soir, avant la petite Bourse, Lérins ait accepté. . . C'est une manœuvre!

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