‹ Libres!: drame en cinq actes, huit tableauxChapitre 91 sur 146 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

FERNAND

Qu'est ce que c'est quo ça?

CLAUDE

Je regrette' d'avoir, fait attendre Monsieur ; je faisais un bout de toilette.

RODILLON.

G est Claude !

Glande talae.

CLAUDE

Je me disposais à annoncer à Monsieur que je prends une autre carrière.

FERNAND

Pas tout de suite.

CLAUDE

Si Monsieur exigeait les huit jours. . .

FERNAND

Je les exige absolument. Allez remettre votre livrée.

CLAUDE

Cela me serait impossible.

FERNAND

Pourquoi donc?

CLAUDE, 86 cambrant.

Depuis ce matin, je suis changeur.

FERNAND

Changeur?

CLAUDE

J'ai acheté un office.

FERNÀND.

Avec qaoi?

CLAUDE

J'ai été heureux à la bourse.

FERNAND

Vous avez joué?

CLAUDE

J'ai suivi le jeu de Monsieur. . . Monsieur est bien habile.

FERNAND

Vous m'avez espionné?

CLAUDE, se récriant.

Oh! Monsieur, oh! (Arec eaime.) Les domestiques n'ont pas besoin d'espionner leurs maîtres.

FERNAND

C'est bien, vous ne m'êtes plus nécessaire, prévenez la femme de chambre.

CLAUDE

Avec plaisir, mais je crois qu'elle s'habille, (changement de ton.) Monsieur n'a pas obligé un ingrat.

FERNAND

Je vous ai obligé sans le savoir.

CLAUDE

C'est la meilleure manière. Monsieur.

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