INTRODUCTION XXV
pas mauvais gré. Il nous faut cependant mentionner nos deux collègues : M. Emile Duvernoy, archiviste départemental de Meurthe-et-Moselle, M. C. Roch, archiviste de l'Etat de Genève. Tous deux nous ont beaucoup aidé et nous le déclarons avec plaisir.
Nous devons aussi un hommage de notre recoimaissance à M. le pasteur Henri Dannreuther, à M. Raymond Kœchlin, à l'Académie de Stanislas et à la Société française d'archéologie. Les deux premiers nous ont aidé de toute leur obligeance et de tout leur savoir; les deux antres ont bien voulu, par des récompenses dont nous sentons tout le prix, couronner notre premier volume (').
Nous devons enfin et surlonl des remerciements à nos éditeurs : la maison Berger-Levrault et C". Grâce à eux, à la riche et dwiniante illustration dont ils ont bien voulu rehausser notre texte, Ligier Richier se présente aujourd'hui au public avec le brillant cortège de toutes ses œuvres. C'est la première fois que le fait se produit et nous aimons à croire que cette innovation, qui pernwttra de le mieux connaître et de le juger désormais en toute connaissame de cause, sera appréciée comme il convient. Là est, sans doute, la plus grande, la seule originalité de notre travail; nous en reportons le mérite à qui de droit.
Nancy, le 29 janvier i^io.
I. .S'«/- le rapport de M. Pierre Boyé, l'AauUmie de Stanislas nous a aeconU, le 2) mai i^oj, le prix Dupeux, d'une valeur de jjo francs. Un mois plus tard, dans la séance de clôture du Congrès tenu à Avallon du 20 au 27 juin, la Société française d archéologie nous décernait une médaille d'argent.
SAINT-MIHIEL LA MEUSE ET LES llOClILb