L'École des Richier, lib. cit., p
été arraché au « Squelette » en 1793, ainsi que l'affirme une tradition locale (').
« Quant aux mutilations subies par la statue lors de son transfert à Saint-Pierre, elles ne sont malheureusement que trop certaines, aussi bien que sa restauration barbare par un praticien vulgaire. Dans son récolement du mobilier de l'ancienne collégiale, les 18-19 '^oût 1791, le commissaire du district, Humbert, le reconnaît en ces termes : « Observant qu'examen fait de la statue représen-
« tant un squelette, elle se trouve mutilée au bout des pieds, ainsi
« qu'à plusieurs endroits du bras' gauche, dégradations survenues lors « du transport qui a été fait de cette pièce de la ci-devant église Saintce Maxe, aujourd'hui Saint-Étienne, où elle existait avant la réunion, « en l'église où nous sommes, des deux ci-devant chapitres de cette « ville, dégradations réparées actuellement assez mal. »
« Toutefois, de ces dégradations accidentelles à un acte réfléchi de « vandalisme », il y a loin, et il faudrait plutôt savoir gré, aux derniers chanoines de Bar, d'une translation qui a sauvé le chefd'œuvre de Ligier Richier du sort réservée aux autres œuvres d'art restées dans l'antique collégiale de Saint-Maxe. »
Nous avons décrit plus haut('), reprendrons-nous pour terminer, les quelques débris qui nous en restent.