I. Lib. cit., p
autre acte, celui du baptême de François Jacquier, trére aîné d'un enfant que devait tenir sur les fonts Marguerite Grolot, femme de Gérard Richier (fils de Ligier), nous révèle le nom patronymique de cette personne : « Nicolle Royer, veuve de Claude Lescarignat ('). » Le doute, dans ces conditions, ne paraît guère possible : la veuve Lescarignat, Nicolle Royer, appartenait à la même famille que la femme de Ligier, et cela explique ses relations avec elle.
En 1599, deux individus de même nom, « M' Gérard Rouyer, dict Lourba ('), masson et entrepreneur des fortifications » et « Pierre Royer, espinglier », travaillaient à la construction des remparts de la Ville-Neuve de Nancy. Sur ce même chantier, nous trouvons aussi employé Gérard Richier, leur allié, sans aucun doute, lequel, par traité du 2 avril 1598, s'était engagé « pour faire les armoyries de relief sur la pointe du bastion de Salm... (') ».
Nous ignorons l'origine de Pierre Royer, « l' espinglier ». Gérard Rouyer, lui, était de Saint-Mihiel et y habitait ordinairement. 11 était, semble-t-il, fils de « Gérard Rouyer (*), dict Courbas », qui, l'un des premiers parmi les habitants de la ville, construisit des maisons dans le quartier des Halles, vers 1588. Ce personnage appartenait à une honorable famille que les liens d'une proche parenté unissaient à « Did. Rouyer, alias Courba, masson » que nous trouvons parmi les signataires d'une pétition adressée