A MA FEMME
M. Antoine Meillet, professeur au Collège de France, toujours prêt à encourager les linguistes et à les faire profiter d'une science aussi étendue que sûre, a bien voulu lire en manuscrit une bonne partie du présent travail et me communiquer de précieuses remarques. Je lui dois plus d'une rectification ou amélioration et enfin les subsides que, sur son rapport, la Caisse des recherches scientifiques m'a accordés pour la publication de ce volume.
M. Maurice Grammont, en acceptant ce livre dans la Collection des ouvrages parus sous les auspices de la Sociéié .des Langues romanes, m'en a grandement facilité l'impression. Il me serait difficile de dire combien je suis redevable à cet éminent collègue et excellent ami, dont j'ai pu, depuis dix ans, au cours de nos fréquents entretiens, apprécier la profonde originalité et la sagace pénétration.
Je remercie MM. Meillet et Grammont.
Montpellier, le 14 février 1922.