OBSERVATION V
48 ans, Mme X...
1913. Opération sur la cloison : mieux de 6 mois,
1917. Appendisectomie : mieux de quelques mois.
1924. Opération pour ulcus du duodénum : mieux de quelques mais.
Il n'apparaît pas non plus que les vaccinations
QE
aient mieux réussi ; une sensibilisation spécifique au germe de l’expectoration trachéo-bronchite est loin! d’être démontrée d’après les recherches de Bramouriers et Nrrri. Les améliorations à la suite de la thérapeutique vaccinale, bien que fort intéressantes, ne sont constatées qu’au niveau des complications bronchitiques de l'asthme ; et, on peut se demander encore si elles ne seraient pas dues simplement à une action banale provoquée par les protéines microbiennes du vaccin (Pasteur Varéry-RaADoT, BLa- MOUTIERS. NiTri).
Par conséquent, le traitement d’un état pathologique des voies respiratoires supérieures et moyennes n'apparaît pas améliorer l’état asthmatique ; nous sommes cependant obligés d’admettre la très fréquente coïncidence de ces états morbides. Comment l'expliquer ?
Le premier est conséquence du second ? C’est loin, nous semble-t-1l, d’être démontré.
L’opinion éclectique soutenue par le Professeur BEzancon, BourGEoïs, Harpnen, Si Dunpas GRANT, qui fait jouer au facteur local de rôle d’épine irritative semble plus probable. Ces rhinites ettrachéo-bronchites ne seraient-elles pas bien souvent plus simplement, des équivalents de l’asthme, ou encore la conséquence du même état général perturbé ?
ParTuriER et VaLLErIx n’ont-ils pas montré la fréquence des altérations du nez et de la gorge dans les maladies du foie, poussées fluxionnaires qui se-