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deux injections, à raison d’une injection par semaine (2 centimètres).
L'auteur considère que l’extrait hépatique trouve une indication formelle chez les eczémateux.
Toutes ces affections nécessitent l'intervention des thérapeutiques destinées à augmenter le fonctionnement du foie.
La cure par les eaux minérales (Vichy) ne devra pas être négligée. Elle constitue le meilleur adjuvant au traitement par les extraits.
Procurant toujours, selon le mot de JacqueziN « des résultats remarquables », on fera alterner cette médication avec l’opothérapie, et on l’utilisera pour consolider les améliorations apportées par l’usage des extraits.
Expérimentation personnelle
Nous avons, pour notre part, essayé, dans certaines de ces manifestations, des extraits de foie désalbuminés et délipidés en utilisant, suivant les circonstances, la voie buccale ou la voie parentérale.
Les travaux de Vizrarer et de son École ont misen valeur l’action irremplaçable des extraits hépatiques.
Par voie buccale, nous avons donné des doses variant entre 3 centimètres cubes et 10 centimètres cubes par jour, correspondant respectivement à 30 et 100 grammes de foie.
Nous avons généralement commencé par 3 centimètres cubes pour déterminer la réaction du malade
nous sommes ensuite passés à 10 centimètres: cubes très rapidement.
Au cours d’asthme, de crises urticariennes récidivantes, cette méthode nous a donné d’excellents résultats.
La voie parentérale (injections quotidiennes de 2 centimètres cubes provenant de 10 grammes de foie) a été plus fréquemment utilisée au cours des intolérances médicamenteuses, chez des malades graves, alités, anorexiques, chez des tuberculeux, par exemple.
Nous avons, là, fréquemment observé, que, des sujets ayant, lors de traitements antérieurs, systématiquement présenté des phénomènes d’intolérance aux sels d’or, supportaient sans incidents et sans fatigue cette médication, pratiquée en même temps que les injections d’extraits hépatiques.