EAU
c) Albumine (vrac) : 0,04 par htre.
d) Sucre réduetible : néant.
Pas de réflexe oculo-cardiaque.
Nous mettons la malade au traitement intensif par l’extrait hépatique injectable : une ampoule matin et soir.
La malade revue trois jours après le traitement, nous déclare se sentir soulagée, toute oppression est disparue.
Ee quatrième jour, nous sommes obligés d'arrêter le traitement, par suite d’abcès du sein droit, que nous incisons et traitons par drainage, avec une mèche imbibée de filtratvaccin. La guérison est rapide.
Au moment aigu, nous constatons l’apparition d’étouftement et de gêne respiratoire et augmentation du subictère.
Quand tout est rentré dans l’ordre, le traitement par l’extrait hépatique imjectable est remplacé par de l'extrait buvable.
La malade quitte l’Asile Le 13 décembre.
Au cours de son séjour à l’Asile, elle n’a eu qu’une crise d'asthme, le lendemain de son entrée.
Elle a eu de la gêne respiratoire et un tout petit accès de suffocation n’ayant nécessité aucune intervention, ni médication, la veille de l’incision de son abcès du sein.
Elle part donc très améliorée du point de vue de son asthme et de son état général.
Nous pouvons donc affirmer que l'extrait hépatique a très favorablement influencé l’asthme de la malade. Cette améhoration a été obtenue uniquement par les extraits de foie, aucune autre médication n'ayant été employée. Pendant son séjour à l’Asile, la malade était au régime ordinaire.