CHŒUR DES VIEILLARDS
Tu n’atteindras pas la vieillesse !
Non ! jaiais comme les soleils Ne viendra briller ta sagesse Au milieu de nos grands conseils !
Et, de l'esprit sublime siège, Ton front ne ceindra pas la neige Des couronnes de cheveux blancs :
Tu passeras sans un cortège
Pour soutenir tes pas tremblants !
Mais que l’expérience est chère !
Et qu’elle coûte de soucss !
Console-toi : car sur l2 terre
Il est tant de cœurs endurcis !
Bientôt dans ce désert aride
Le malheur marque au front sa ride, Prend nos doux espoirs en lambeau Et les ans de leur main livide
Courbe le corps vers le tombeau.
LE SACRIFICE. 87 nas entésiqnintessosapeninieanée nt pi