I GU
0 CT A VI Ej prenant sur la cheminée le journal dont elle déchire la bande.
Nous allons le savoir. ( eu. ourre le journal et eherehe.) — Chronique... Ah! voilà, (usant.) < II n'est bruit dans le faubourg que d'un mariage dont le dernier baron n'est pas très-satisfait. » (Parié.) Qu’esl-ce donc que le baron a fait à ce journal? (usant.) » Vous savez qu'il aspirait ouvertement à la main d'une très-belle, très-noble et surtout très-riche héritière. » (Parié.) Les masques sont transparents. (Usant.) « II avait pour rival un honnête gentilhomme de province dont sa fatuité ne s’inquiétait guère; il le plume la nuit dernière au lansquenet... »
ADHÉHAR.
C'est bien moi I
OCTAVIE , lisant.
« Mais, le lendemain, il vérifie à ses dépens la justesse du proverbe, car l'héritière lui notifie son mariage de la façon la plus catégorique et la plus cruelle, en lui payant la dette do son rival, a
Quelle perfidie I
ADHÉHAR.
Si c'est une plaisanterie, je la trouve mauvaise!... Je n'ai pas l’habitude de faire payer mes dettes par les dames. — Mais soyez tranquille, cousine, je vais démentir...
CATHERINE
Il n’y a rien à démentir.
Al) IIÉUAR.
Comment! vous avez payé?...
CATHERINE
Non... MaiS'M. de Sainte-Agathe est venu me prier do lui avancer la somme pour vingt-quatre heures. Je lui ai donné un bon sur mon banquier...
OCTAVIE
Il l'aura remis au baron...
PRÉVENQUIKRE.
Qui l’aura montré au Cercle...
OCTAVIE
Où le Moustique a un correspondant... officieux. ADHBMAR.
Nous voilà dans une jolie position.
OCTAVIE
Le fait est que cet article équivaut à une publication de bans.
CATHERINE
Oui, oui!...
PR ÉVENQUI ÈRE.
Surtout après l’espèce d'agrément que tu avais donné à la recherche d’Adhémar.