‹ Lions et renards comedie en cinq actes, en proseChapitre 57 sur 138 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

d’estrigaud.

A vous de diriger ce travail, ma chère amie. Je m’en rapporte à votre adresse féminine.

OCTAVIE

Seulement, ne défaites pas mon ouvrage par vos imprudences masculines.

d’estrigaud.

Vous me croyez imprudent? .

OCTAVIE

Quelquefois. Comment, par exemple, avez-vous la maladresse, dans votre situation, de... d'alimenter uno danseuse? Si Catherine l'apprenait!

d’estrigaud.

Eh bien?... No comprenez-vous pas que c’est mon brevet de jeunesse? i

OCTAVIE, prenant an journal sur la table ronde.

Si encore mademoiselle Trois-Étoiles...

d’est R I G A u n.

Dites mademoiselle Rosa.

Si encore mademoiselle Rosa no vous trompait pas!

Ah! vous avez déjà lu le Moustique de ce matin?

OCTAVIE

Qu'avez-vous donc fait au chroniqueur?

d’estrigaud.

Rien.

• OCTAVIE

Eh bien, je vous engage à lui faire quelque chose. d'kstrigauo.

Pas h lui... mais au sire de Pontgrimaud, qui lui paye ses réclames en renseignements. Nous ne pouvons plus rien dire au cercle que le Moustique n'en soit aussitôt informé ..

OCTAVIE

Ainsi, l'anecdote est vraie? mademoiselle Rosavous trompe? d’kstrigaud.

Je crois bien, pauvre petite! Ce qui m'ennuie, c’est de ne pas savoir avec qui.

Voudriez-vous chercher querelle à votre rival?

d’estrigaud.

Pour qui me prenez-vous? Non; j’aime à connaître mes

Obligés, VOilà tout. (La pendule tonne un coup. )

OCTAVIE

Neuf heures et demie... Catherine ne peut tarder à monter Si vous no tenez pas à vous rencontrer avec elle...

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