SCÈNE IV
CATHERINE, CHAMPLION, D’ESTRIGAÜD.
CATIt E BINE, h part
C’est de l’impudence!
d’eSTRIGAUD , k pari.
L’avis de la comtesse était bon... j’arrive à temps.
G A T II K B I N F. , i il'Estrlgand.
Vous venez sans doute, monsieur, reprendre lo livre d’heures que vous avez oublié ici?
n’ESTBIG AUD.
Mais... il est à vous, mademoiselle; no m'avez-vous pas fait la grâce de l’accepter?
CATHERINE
C’est un malentendu de plus. J’aurais dû penser h le faire remettre chez vous; mais veuillez attendre un instant, je vais vous l’envoyer. — Pardon, monsieur Champlion.
d’estricadd.
M. Champlion? l’explorateur du TVadaï? Je vous en prie, mademoiselle, faites-moi l'honneur do mo présenter.
C A T II E R INK, «prè« un«* ht'siintion, à Cbamplion.
U. le baron d’Estrigaud.
CBAMPLION.
Monsieur!
u’bstrig AUI>.
Je suis heureux do vous rencontrer, monsieur, pour vous exprimer ma sympathie. Tous les gens de cœur doivent s’associer à votre entreprise , et je vous prie de me compter au nombre de vos souscripteurs.
CBAMPLION.'
Je suis trés-touché, monsieur, et très-reconnaissant.
n’ EST RIGA O D.
C'est nous qui vous devons de la reconnaissance quand vous portez si loin, au péril do votre vie, le drapeau do la civilisation. Permettez-moi de vous offrir la main; si ce n’est pas encore celle d’un ami, c’est au moins celle d’un admirateur sincère.
CIIAMP LION.
Le mot est bien gros, monsieur
CATHERINE, A put.
Où veut-il en venir?
D'ESTRIGAUD, A pin.
Elle reste. (But. ) Veuillez m'inscrire pour île ix cents louis.