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cial ; une pince empêchant la ton j'ai glissé une curette sous Jà balle et J'ai cueilhie dans la profondeur. een sans drainage.
: Parmi les lésions « occasionnées par le a dans sa traversée de l'orbite gauche, des fosses nasales, du sinus maxillaire droit, de la fosse ptérygo:maxillaire, seules méritent une attention particulière les lésions de l'œil gauche.
A côté de phénomènes accessoires (ptosis par adhérences, infection conjonctivale, hyphéma), l'examen pratiqué par le D’ Monnet signale un phénomène principal, plein d'intérêt : c'est liridodialyse, la déchirure de l'iris au niveau de ses insertions dans la partie supéro-externe et tellement étendue que la moitié de Firis est détachée ; d’où double pupille.
Une hémorragie intra-oculaire empêche l'éclairage du fond d'œil. F L
Le cristallin est en place, pas de plaie de la sclérotique. Donc, il y a tout lieu de croire que, sans perforer, ni faire éclater les membranes, le projectile en suivant sa trajectoire tangentielle au globe oculaire gauche, a violemment contusionné cet œil gauche, l’a aplati à sa face interne ; de là, fatalement, son volume devant rester le même, une augmentation brusque des diamètres perpendiculaires au plan dans lequel avait lieu l’aplatissement et, de ce fait, la déchirure de l'iris occupe bien la moitié supéro-externe de son vercle d'insertion.
À partir du 1” janvier 1915, furent organisés les centres ophtalmologiques des régions ; nous avons pu en feuilleter les rapports mensuels et nous nous sommes rendus compte de l'existence d’un certain nombre d'iridodialyses, dont la fréquence était loin d’être soupçonnée au début de cette guerre. Cest ainsi que les rapports des C. O. de la XVITF région, dirigés par le Professeur Lagrange, les mentionnent, mais sans établir de différences entre les iridodialyses traumatiques, avec intégrité du globe, celles qui font
le sujet de notre travail, et celles dues à des plaies pénétrantes par éclats minimes de l'œil. Le Professeur Frenkel, du C. O. de la XVIL région, rapporte à quelques iridodialyses traumatiques, sans altération apparente du globe, qui existaient d'une façon concomitante avec d’autres lésions (subluxation du cristallin, cataracte traumatique partielle) qu'il groupe et décrit sous le nom de « syndrome traumatique du segment antérieur de l'œil ». Ÿ
Puis le Professeur Lagrange, dans son « Atlas ophtalmoscopique de guerre » (1), fait une place à l’iridodialyse résultant de la contusion directe ou indirecte du globe et existant simultanément avec des lésions chorio-rétiniennes. Voici une observation d'iridodialyse par choc direct sur le globe oculaire, à travers la paupière, qui montre que le traumatisme du massif facial et celui du globe entraînent des lésions Re absolument identiques (Observation XXIX°, fig, 32).
OBSERVATION XXIX (fig. 32).
CONTUSION DU GLOBE OCULAIRE GAUCHE. — [RIDODIALYSE. CHORIO-RÉTINITE TRAUMATIQUE MACULAIRE
Lais... Camille, X° Chasseurs alpins. Blessé le 25 avril à V..., entre dans le service le 26 juin 1917.
Examen du blessé le 10 juillet 1917 : L’éclat d’obus a fortement contusionné l'œil gauche à travers la paupière supérieure. fridodialyse dans le secteur supéro-externe. Le vitré,
(x) Paris, 1918.