REPRISE ENSEMBLE
Jucche das Leben, etc.
LISCHEN.
Rien ne vaut nos campagnes Nos vallons, nos toirents !
FRITZCHEN.
Rien ne vaut nos montagnes,
Et nos prés odorants !
LISCHEN.
Rien ne vaut nos gambades Sur nos riants gazons.
Au pays d’où nous sommes Je sais' qu’on dit aussi N’avoir que de beaux hommes...
Et je dois croire ainsi.
ENSEMBLE
Bref, pas un mortel, fut-ce Un Anglais, un Danois Ou Grec, ou Turc, ou Russe, Suisse, Italien, Hongrois,
Ne peut à ma manière Chanter d une voix fière Ah!
Je suis Alsacienne, etc.
LISCHEN .
Ach! was ist das doch ein Gluck so ein Landstnann zu finden.
FRITZCHEN.
Ja, ja !
LISCHEN.
Was ist das ein plaisir!
FRITZCHEN.
Ja, ja!
LISCHEN.
Und noch ein gross’res Gluck, wenn man so eine Landsmannin findet I
LISCHEN*.
Ahl quel bonheur de retronver aussi un compatriote !
FRITSCHEN.
Oui, oui!
LISCHEN.
Ah ! c'est un grand plaisir !
FRITSCHEN .
Oui ! oui !
LISCHEN.
Mais c'est encore plus heureux quand on trouve une compatriote comme mol.
FRITZCHEN.
Ja, ja ! (Après la conversation allemande
elle refuso.) Gub mir cin Schmalz?
LISCHEN.
Nur nicht so hilzig *.
FRITZCIIEN.
Vous êtes si gentille.
LISCHEN.
Je le sais bien.
Fritschen veut
FRITZCIIEN.
Et moi je suis aussi un beau garçon.
LISCHEN.
l’embrasser;
Oh! pour ça !...
FRITZCIIEN, è part. Elle en doute. (Il l’embrasse.)
LISCHEN.
Non, non, non, assez.
FRITZ :3JÎN.
Et comme ça vous étiez en service de ce côté?
LISCHEN.
Du tout, monsieur, je suis commerçante.
FRITZCHEN.
Ah !... commerçante! et dê quoi?
LISCHEN.
Comment? de quoi? vous voyez bien. (Elle montre ses balais ) Je vends des palais.
FRITZCHEN.
Ah! comme vous dites mal, on ne dit pas palais : on dit palais, et vous dites palais.
LISCHEN.
Eh bien, et vous?
FRITZCHEN.
Je dis palais.
LISCHEN.
Eh bien, c’est vous qui dites mal, on entend palais, moi je dis des palais. Lassen sie mich doch gehen! **
' FRITSCHEN
Oui, oui, donnez-moi un baiser!
LISCHEN.
Calmez-vous un peu !
" LISCHEN.
Laissez-moi donc tranquille!