SCÈNE VII
ROURE, LISE rAVERNIER, MA.XIMIN, CARDELINE.
MVXIMI.V.
Enfin!... le voilà donc, cet oncle!...
KouuE, reprenant sa voir movranie et son mouchoir sur
les yeux.
Ah! mon ami... mon ami... quel affreux malheur!...
M.VXI.M1N.
Tiens! au fait, c’est vrai... Nous ne nous sommes pas vus depuis l’accident.
ROURK.
C’a etc un coup terrible. (4 Lise.)\oU'e serviteur, mademoiselle.
LISE TAVEBNIER.
.Mon pauvre monsieur Roure !
ROURE
Nous qui nous aimions tant, qui vivions si bien unis... Tenez, deux jours avanf de mourir, la chère créature me le
ilO
LISE TAVEHNIEH.
disait encore: « Vois-tu, monsieur Houre, il n’y en a pas deux comme toi pour rendre une femme heureuse. »
cARDELiNE, s’essuya7it les yeux atec son tablier.
(ja crève le c(Bur d’entendre de ces choses-là !
MAxiMix, à part.
Vieux lascar! [Haut.) Allons, mon oncle, du couragel '
nOURE.
Oui, oui, tu as raison, je n’ai pas le droit de vous apporter mes tristesses. On a l’air si heureux dans cette maison... Non 1 c’est vrai, je vous trouve à tous deux une mine de gaieté, de jeunesse.
MAXIMIN
Dame ! on no languit pas ici...