OCRE
Vous m’en voulez, je suis sùrj d’avoir interrompu votre tiHo-à-lèle... C'est que, voyez-vous, j’avais besoin d’épancher mon cœur; j’ai tant des choses à vous dire.
IIAXIMIN,
Et nous aussi, nous en avons à vous dire... pas vrai, Lise?...
RüLRE, sourire fin.
Ah ! ah ! vraiment! est-ce que...?
USE TAVER.MEH, montrant Cardeline.
Nous cau.serons de ça tout à l’heure.
{Us rient tous les trois en se regardant] .
cARiiELiNE, ouvrant le tiroir de la labié, bas. Miséricorde !... Ma lettre n’y est plus.
USE TAVERNiER,« Cardeline.
Allons, petite, vite le couvert... (A monsieur Roure.) Vous déjeunez avec nous, n’est-ce pas ?
uoLRE, résigné.
Je veux bien, mon Dieu.!
CARDELINE, pâlô et tremblante, devant la table.
Je suis perdue...
LISE TAVER.MER.
. Vivement, voyons... Eh bien ! qu’est-ce que tu as ?
USE TAVEHiNIEH.
ru
CARDELIÎ(E.
Oli ! ce n’est rien... ça va passer.
ROL’HE, bien naitement.
Est-ce que vous êtes malade, mon enfant?...
MAXIMIN
Mais oui... Voyez donc comme elle est pâle... Si on lui donnait...
LISE TAVERNiEu, flcgc colère.
Laissez... laissez... je m’en charge... Arrive.
CARDELI.NE.
Oui, ma cousine. (Lise l'emmène brûla loiuenl .)