RECHERCHES DES PROPRIÉTÉS ANALGÉSIQUES
On s'est servi du test de la douleur provoquée par le rayonnement d’une ampoule électrique dirigé sur les flancs de l'animal {rat).
On mesure
1) l'émission de chaleur, et, 2) le délai d'apparition des réactions de l’animal à la douleur.
Dans ces conditions, le Suifate d’Isochondodendrine ne paraît pas apporter d'augmentation du seuil d'apparition des réactions de défense.
On peut en conclure qu’au moins dans les limites du test utilisé, l’Isochondodendrine ne se comporte pas comme un analgésique périphérique.
Nous n'avons pas pratiqué d'expérimentation sur Fanimal, tendant à mettre en évidence un pouvoir analgésique central ; cependant, nous devons signaler ici qu'en trouvera dans nos observations cliniques quelques cas de uévriles et névralgies essentielles, dans lesquelles ladministration d’Isochondodendrine à amené le disparition des mani-
LE
festations douloureuses. Ce domaine de la pharmacodynamie du Sulfate d'Isochondodendrine reste donc inexploré, dans l’état actuel de nos travaux.
En résumé, on peut conclure de cet essai pharmacodynamique préliminaire que l’Isochondodendrine
1) est dénuée d'action curarisante proprement dite ;
>) agit comme un vagolytique, sa sphère d'influence comportant plus spécialement le muscle lisse de l'utérus ;
3) reste sans action directe sur les ganglions sympathiques ;
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4) n'est ni diurétique, ni analgésique périphérique, ni antipyrétique.