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L'ŒUVRE ii5

les gammes en octaves, diatoniques ou chromatiques, partagées entre les deux mains et atteignant ainsi à une foudroyante rapidité (deuxième étude), les bonds entre des intervalles éloignés, (sixième étude), etc. ; de ces six études, la plus fameuse est la Campanella, non seulement pour le divertissant éclat de ses artifices sonores, mais pour la variété véritablement encyclopédique de ses combinaisons techniques*.

hes, Douze études d'exécution transcendante ne doivent rien qu'à Liszt lui-même : matière et forme, thèmes, développements et ornementation, il a tout tiré, ici, de son propre fonds. Il n'a gardé, de ses « exercices » publiés en 1826 que les motifs principaux, quelques tournures mélodiques. Trois études (les sixième, septième et huitième) sont entièrement neuves ; dans les autres, il élargit les développements ou même en introduit de nouveaux. Il est enfin très intéressant d'observer les complications techniques dont, de 1826 à i838, Liszt les a agrémentées '. Sous leur forme définitive, les Douze études

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