I. Gesammelte Schriften, IV, a
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tout la troisième, la plus serrée au point de vue dramatique, en triomphent. Le résultat naturel fut qu'après avoir joué seules certaines ouvertures, on composa des ouvertures isolées, que ne suivait aucun opéra, mais qui devaient suffire à résumer un drame : « On écrivit alors des ouvertures sans opéras, mais on adopta ce nom pour toutes les œuvres instrumentales qui, au lieu de se diviser comme la symphonie en quatre morceaux différents, forment un tout homogène, organique, inséparable, en une partie*. » Ainsi fit Mendelssohn, dont la fidélité aux formes classiques peut bien passer pour proverbiale et exemplaire. Si ses ouvertures du Sojige, à'Athalie ^ de Ruy-Blas ont été composées pour précéder les pièces qui portent ces noms, les ouvertures des Hébrides et de Mélusine ne sont le prologue d'aucun drame. Or plusieurs « poèmes symphoniques » de Liszt lui-même ne prendront ce titre révolutionnaire que longtemps après leur composition et leur première audition : Prométhée et Le Tasse s'intitulaient ouvertures lorsqu'ils furent joués d'abord à Weimar, en i85o, lors du festival Gœthe- Herder.
Dans la symphonie proprement dite, l'intro-