Voir pitis. haut, page 85, note i
3. «27 die Aug. 1596. Tho. Millington... the ballad entitulcd The Taming of a Shrew, Also one other ballad of Macdo- M.» — Le mot ballade avait un sens plus large qu'aujourd'hui, et répondait souvent au drame^balleU
le comédien Kemp, quand il parle d'un poète de deux sous qui a débuté par « cette misérable histoire pillée de Macdoel, ou Macdobeth ou Mac-quelque-chose, car il y a du Mac dedans* ». Passage doublement instructif, car il suppose Texistence d'un cycle dramatique inspiré des légendes écossaises, analogue au cycle dramatique breton, dont \e& Infortunes d'Arthur^ sont un spécimen ; et, d'autre part, il laisse entrevoir gue les sujets de ce cycle, Macdobeth compris, n'étaient point des sujets nouveaux sur la scène, puisqu'ils avaient déjà prêté au plagiat [misérable stolen],
H serait téméraire de faire dériver directement le Macbeth de Shakespeare de ce Macdobeth dont nous ne connaissons que le nom'; mais l'existence de cette ballade laisse du moins supposer qu'une partie des traits qui ne se rencontrent pas dans Holinshed peuvent dériver d'un drame antérieur*.
1 . A penny poet, whose first making was the misérable stolen story of Macdoel, or Macdobeth, or Macsomewhat, for I am sure a Mac it was, though I never had the maw to see it (maWj possibilité ; Kemp, Nine Dates Wonders, éd. Dyce, 1840, p. 21).