Mix'd Ccltic momories with Phrygian mount
And Highiand linns with Castallc's clear fount.
The Island, U, 12.
Iftiî ESSAIS DE LITTERATURE ANGLAISE
faisant l'appel des élèves, appela Momùms ,Byron (lord Byron), il éclata en larmes de joie et doi^pml. Mrs. Byron quitta son misérable gen^icTAberdcen pour s'établir avec son fils dan», la vieUle et vaste abbaye de Newstead. Byron, comme «miiieur, fut placé par la Chancellerie sous la tuteUe^d^ parent éloigné, lord Carlisle, qui ne put s'entendre avec Mrs. Byron et ne s'occupa point de l'éducation de son pupille. Byron resta sons la direction ocageuse de Mrs. Byron. A mesure que l'enfant graj^diasait, les tempêtes domestiques redoublaient. .Une fois, la mère et le fils s'étaient tellement désespérés l'un lautre qu'ils allèrent chacun^de sonciôté, craj^ant un suicide, avertir le pharmacien de ne point vendre de poison à l'autre.
En 1801, Byron fut envoyé au collège de Harrow. Il quitta avec regret l'abbaye, aes bois et. son beau lac; mais peu à peu des amitiés passionnées qu'il contracta au collège l'attachèrent A.Harrow et plus tard, quand il fallut le quitter pour Cambridge, il y eut un déchirement : son entrée à l'université fut un des grands chagrins de sa.vie, c'était son enfance qui finissait, et il la pleurait comme d'autres pleurent leur jeunesse * I
Bien que Byron ait gardé jusqu'au boutunsouve-, nir respectueux de son maître à Harrow, Mr. Drury*,
1 . It was one of the deadliest feelings of my life to find that I was no longer a boy.