I. Diu Jun^^fraii vuii Orlc.iiJ.-f, III
Lions qui m'entraîneraient trop loin, et je touche aux limites de ce petit travail qu'on nomme un article de journal. Du moins je ne veux pas le clore sans exprimer^ en quelques mots, aux éditeurs le plaisir que m'a fait éprouver le volume si plein et à si bon marché qu'ils viennent de publier, et sans rendre aux traducteurs qui ont donné leurs soins à ce premier volume le témoignage qu'ils ont exécuté avec un goût éclairé et une instruction solide la tâche imposée.