‹ Littérature et histoireChapitre 37 sur 78 · OXîfc;, peu, et âvOpwTro;, huinniu · texte numérisé non relu

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2. (Jr.indcs propriétés Icrhlorialcs : de laïus, ùlendu, cl fundus. fonds de terre.

2(iH LITTERATURE ET HISTOIRE.

mains, alimentent une population nombreuse et une agriculture productive; et le simple mécanisme de la loi de succession opère ce que les anciens législateurs avaient voulu obtenir par les lois agraires, c'està-dire le main lien du partage des terres.

Ainsi voilà deux pays modernes dont l'un pratique la grande propriété tant redoutée des anciens démocrates, et l'autre la loi agraire tant combattue par les anciens aristocrates; et ces deux régimes qui, dans l'ère grécoromaine, eurent pour caractère, l'un de compatir avec la démocratie, le maintien du nombre des citoyens et une bonne culture, mais d'être précaire, l'autre de compatir avecl' aristocratie et d'être plus durable, mais d'éteindre peu à peu la classe des citoyens et d'amoindrir la culture; ces deux régimes, dis-je, sont, dans l'ère moderne, privés de leur etficacité propre, et deviennent des rouages subordonnés dans un ensemble politique qui obéit à des lois supérieures d'évolution.

L'inlluence de l'organisation de la propriété foncière a été à son maximum dans les anciennes républiques de la Grèce et de l'Italie. C'est un fait moins éclatant que le l)ruit des batailles et des conquêtes; mais, tout particulier (ju'il paraît, les studieux de l'histoire reconnaîtront qu'il a plus pesé que le fer et les armes dans la destinée de ces mémorables cités qui ont décoré le monde antique et légué au monde moderne un si riche héritage de lettres,, d'arts et de sciences.

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