Histoire du C
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ciers, qui devait juger les affaires civiles et criminelles. « Cette mesure fut peut-être, dit M. Laverdière, ce qui contribua le plus à isoler du gouvernement la population canadienne qui se voyait ainsi livrée sans défense au despotisme de ses nouveaux maitres. Les Canadiens récusérent ces juges dont ils n’entendaient point Ja langue, et réglérent leurs différends entre eux, ou s'en rapportèrent à l’arbitrawe du curé de la paroisse, et l'on peut dire que ce fut ce qui sauva notre nationalité !,
Fervent catholique, le Canadien prouve par ses œuvres que le catholicisme n'est point, comme le déclarent nos savants réformateurs, l'ennemi du p'ogrès, el n'entrave point l'élan de la pensée. « Le catholicisme, a dit M. Thiers, n'empêche de penser que ceux qui ne peuvent penser ?, »
Le gord suédois, le chalet suisse, le cottage anglais, n'est pas plus propre, ni plus agréable à voir que la maison champètre de l'habitant du Canada.
Le Canada catholique a, comme les fiers Yankees, ses télégraphes, ses bateaux à vapeur, ses chemins de fer, ses routes macadamisées, et des canaux admirables, et des chantiers où l'on construit les plus magnifiques navires.
Le Canada catholique publie des livres très instruclits et très attravants,