‹ Littérature française: deuxième annéChapitre 114 sur 153 · VOIS-TU, MON ANGE · texte numérisé non relu

VOIS-TU, MON ANGE

Vois-tu, mon ange, il faut accepter nos douleurs,

L'amour est comme la rosée, Qui luit de mille feux et de mille couleurs

Dans l'ombre où l'aube l'a posée; Rien n'est plus radieux sous le haut firmament. De cette goutte d'eau qui rayonne un moment N'approchez pas vos yeux que tant de splendeur charme.

De loin c'était un diamant,

De près ce n'est plus qu'une larme.

Page 1