VI. — LA BONNE AMIE MORTE
Par un dimanche au soir, J'm'en fus voir ma maîtresse :
C'était pour la fiancer; Elle était prête à trépasser.
— Si tu es mon ami, Va-t'en chercher un cierge.
L'ami n'avait pas fait trois pas, Qjie sa mère le rappelle.
— Mon bel ami, vot' belle est morte.
— Ah 1 si j'avais bien su Q}ie ma mie serait morte.
J'aurais resté près de son lit, Pour voir ma bonne amie mouri.
{Ené.)
Cf. Bujeaud, t. I, p. 282, La mort de la hrune^ la préface -àt Qumpfleury, « Ce matin je me suis levé plus matin que la lune, » p. X, etMilusine, col. 390, chanson recueillie i Lorient par E. Rolland.
s IV. — CHANSONS SATIRiaUES OU GOUAILLEUSES.
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