‹ Littérature orale de la Haute-BretagneChapitre 60 sur 99 · V. — LE MARIAGE · texte numérisé non relu

V. — LE MARIAGE

C'était par un dimanche,

Et non par un lundi, (bis)

Qjie j'ouvre la fenêtre.

Du pié de mon lit :

Ton ton, Ton p'tit cœur mignonne, Ton p'tit cœur joli.

Qjie j'ouvre la fenêtre, Du pié de mon lit. (pis)

J'entends le rossignol, Q}ii par son chant nous dit :

Ton ton, etc.

J'entends le rossignol.

Qui par son chant nous dit : (1ns)

Les filles qui se marient Ne sont point sans soud.

Ton ton, etc.

Les filles qui se marient Ne sont point sans soud. (pis)

Le joure de leurs noces, Mettent leurs plus beaux habits.

Ton ton, etc. r^

Le joure de leurs noces. Mettent leurs plus beaux habits, (bis) Le lendemain des noces, Un bouquet de soud.

Ton ton, etc.

Le iendemain des noces.

Un bouquet de souci, (pis)

Et le troisième jour, Tout est déjà fini.

Ton ton, etc.

Et le troisième jour.

Tout est déjà fini. (bis)

Adieu, père et mère, ,

Parents et amis, Ton ton, etc.

Adieu, père et mère,

Parents et anus. i^is)

Me voici en ménage, Avec mon cher mari.

Ton ton, etc.

Me voici en ménage, Avec mon cher mari : (bis}

Ce n*est point pour un an Ni une année et demie.

Ton, ton, etc.

Ce n'est point pour un an Ni une année et demie. (pis)

C'est pour toute ma vie, Et la sienne aussi.

Ton ton, etc.

(Matignon.')

Cf. BujeAud, t. I, p. 68, la chanson saintongeoise : J*ai ouvert ma fenêtre, et le Romancero de Champagne, a* part., p. 233.

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