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« Prospect Hill Sep'' 19"' 1834 »
[Edmond Genêt est mort. Sa veuve, Martlia B. Genêt, llensselaer County, State of New York, écrit à la Maréchale Ney. Elle donne des détails sur les derniers moments de Genêt. Elle et les enfants de Genêt vont publier les Mémoires et les nombreux papiers qu'il a laissés. Genêt se plaignait beaucoup de la manière dont il avait été traité par la France : ]
« Your Uncle felt himself so much injured that lie almost wished to avoid Mankind; therefore this place, surrounded by "\voods, at a distance from the Metropolis, suited him botter than any other. hov often hâve I grieved that bis splendid talents should be buried in obscuritv. »
(M EL
[Lettre, non datée ni signée, répondant à « Ma chère Nièce », la Maréchale Ney, pour sa lettre du 8 Octobre 1834. Parait être la traduction en français d'une lettre préparée en anglais par la veuve de Genêt. ]
« L'injustice de son pays à son égard, après les services les plus signalés, avait diminué son affection pour la France, mais n'avait pu changer son attachement à sa famille. )>
[Situation pécuniaire embarrassée. ]
« Mes biens que je croyais très considérables quand je me mariai, nous lurent enlevés peu de temps après par la mauvaise administration des hommes d'affaires, et depuis
dix huit ans nous sommes en procès pour cela Si je
parviens à recouvrer mes biens, je ne serai pas riche, mais au moins je serai au dessus du besoin, si je perds ce procès, je ferai comme votre oncle, je supporterai la pauvreté avec philosophie. Ses fils aines étant à leur aise, et les plus jeunes n'ayant rien, il m'a laissé cette ferme pour eux et pour moi, mais elle est si grevée de dettes et d'hypothèques, que je doute de pouvoir la garder. »
[Elle prépare la publication des Mémoires et autres papiers de Genêt. |