‹ Livre de la chasseChapitre 10 sur 20 · NOTICE DES PLANCHES · texte numérisé non relu

NOTICE DES PLANCHES

1. — Reliure du manuscrit français 616, en maroquin lie de vin, aux armes de la famille d'Orléans.

2 (fol. 3 v°). — Lettre de Bernard de Cloos, évêque de Trente, à l’archiduc Ferdinand :

« Serenissimo ac invictissimo Hyspaniarum principi, Ferdinando, archiduci Austriæ et domino suo colendissimo, Bernardus, episcopus Tridentinus, humillimam sui comendationem et servitutis oblationem. Parthorum rex, serenissime princeps, a quoquam sine munere adiri non consueverat. Idem mihi detua mayestate cogitanti, ne vacuis, ut aiunt, manibus te regem etinterris Deum meum accederem, quum, ut optime scis, aurum mihi non sit, neque argentum, forte nuper fortunä oblatus est liber iste, non utique indecorus, adeptus in illà gloriosissimä cæsaris Caroli, fratris tui amantissimi, contra Gallos, apud Papiam victoriä. Cujus quidem libelli series me protinus admonuit tuæ serenitatis non meum munus esse debere, eidem igitur illum, qualiscumque sit, in signum et in testimonium meæ erga se perpetuæ servitutis et observantiæ, offerre non erubesco. Et si certus sum munus haudquaquam tanto principe dignum esse, minime tamen dubito quin ejus lectio te plurimum sit oblectatura, et pro tuâ magnanimitate ac benignitate, quibus tu solus reliquos principes superas, largientis animum, non ipsum munusculum, quod tenue est, aspicies, quantum enim ad magnitudinem spectat nihil omnino deficit. Quamquam fortassis in libello ipso multa defuisse videantur, quominus sibi decenter offerri debuisset, à me tamen plura expectari non possunt; quum jamdiù omnia et me ipsum eidem

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dedicavérim ac dedoverimi. Vale diù fœlix, invictissime princeps, Bernardumque, servulum tuum, ut soles, jugiter comendatum habe, et, ut cœæpisti, favoribus tuis clementer prosequi contende. »

3 (fol. 4). — Armes de Ferdinand, archiduc d’Autriche.

4 (fol. 13). — Gaston Phébus donne des explications à ses veneurs qui l'entourent.

s (fol. 16). — « Du cerf et de toute sa nature. »

6 (fol. 19 v°). — « Du rangier ‘ et de toute sa nature. »

7 (fol. 20). — « Du dain et de toute sa nature. »

8 (fol. 21). — « Du bouc et de toute sa nature. »

9 (fol. 23). — « Du chevrel et de toute sa nature. »

10 (fol. 24 v°). — « Du lièvre et de toute sa nature. »

11 (fol. 26 v°). — « Du connil : et de toute sa nature. »

12 (fol. 27 v°). — « De l'ours et de toute sa nature. » .

13 (fol. 29 v°). — « Du sanglier et de toute sa nature. »

14 (fol. 31 v°). — « Du loup et de toute sa nature. »

15 (fol. 34 v°). — « Du regnart et de toute sa nature. »

16 (fol. 35 v°). — « Du blariau et de toute sa nature. »

17 (fol. 36). — « Du chat [sauvage] et de toute sa nature. »

18 (fol. 37). — De la loutre et de toute sa nature.»

19 (fol. 37 v°). — « Des manières et condicions des chiens. »

1. C’est l’animal qui est appelé aujourd’hui « renne ». On a conclu, à tort, de ce chapitre que le rénne, qu’on ne trouve plus que dans le nord de l’Europe, existait encore dans nos forêts au xive siècle. Gaston Phébus n’en parle, dans son traité, que parce qu’il en a vu en Norvège. Cf. J. Lavallée, Ibid., p.24.

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