A quelle race appartenaient-ils
Verbe vouloir.
Indicatif présent.
Je veux Tu veux Il (elle) veut Nous voulons Vous voulez Ils (elles) veulent
Remarque.
Accourir est
Verbe maintenir.
Indicatif présent.
Je maintiens Tu maintiens Il (elle) maintient Nous maintenons Vous maintenez Ils (elles) maintiennent
Verbe accourir.
Indicatif présent.
J’accours Tu accours 11 (elle) accourt Nous accourons Vous accourez Ils (elles) accourent
— Maintenir est
formé du verbe courir et
formé du verbe tenir et du préfixe main.
du préfixe ac.
Verbes formés du verbe courir et d’un préfixe.
ac
con
dis
en
par
re
se
courir
Verbes formés du verbe tenir et d’un préfixe.
appar ï s’abs con dé
entre -
main
ob
re
sou
tenir
Terminaisons de l’imparfait.
Tous les verbes, sans exception, sont terminés l’indicatif par: ais, ais, ait, ions, iez, aient.
à l’imparfait de
Emploi de l’imparfait.
L’imparfait de l’indicatif est employé : —
Io. Pour exprimer une habitude dans le passé. Exemple : Je dormais beaucoup autrefois, mais je dors très peu maintenant.
2°. Dans la description des traits caractéristiques de personnes mortes ou de choses qui n’existent plus. Exemple : Napoléon était un grand général. Cette fleur était jolie avant l’orage.
3°. Pour indiquer une action qui n’était pas terminée au moment où une autre action a eu lieu. Exemple : J’écrivais une lettre à ma sœur quand vous m’avez appelé.
Treizième Leçon.
Conjugaison de l’imparfait (à réciter).
Verbe être.
Imparfait.
J’étais Tu étais Il était Nous étions Vous étiez Ils étaient
Verbe avoir.
Verbe étudier.
Imparfait.
J’avais Tu avais Il avait Nous avions Vous aviez Ils avaient
Imparfait.
J’étudiais Tu étudiais Il (elle) étudiait Nous étudiions Vous étudiiez Ils (elles) étudiaient
Verbe finir.
Imparfait.
Je finissais Tu finissais Il finissait Nous finissions Vous finissiez Ils finissaient
Verbe recevoir.
Imparfait.
Je recevais Tu recevais Il recevait Nous recevions Vous receviez Ils recevaient
Verbe rendre.
Imparfait.
Je rendais Tu rendais Il rendait Nous rendions Vous rendiez Ils rendaient
Terminaisons du passé défini (à réciter).
Les terminaisons du passé défini des verbes réguliers trois classes : —
lre conjugaison.
ai
as
âmes
âtes
èrent
2me conjugaison.
is
is
it
îmes
îtes
irent
3me conjugaison.
us
us
ut
ûmes
ûtes
urent
sont divisées en
4me conjugaison.
Les terminaisons sont semblables à celles de la 2me conjugaison.
Emploi du passé défini.
Le passé défini s’emploie : —
Pour indiquer une action complètement terminée dans un espace de temps parfaitement défini. Exemple : Napoléon mourut dans l’île de Sainte-Hélène, le 5 mai 1821.
Remarque. — Dans la conversation, on emploie généralement le passé indéfini au lieu du passé défini.
Conjugaison du passé défini (à réciter).
Yerbe être.
Verbe avoir.
Verbe penser.
Passé défini.
Passé défini.
Passé défini.
Je fus
J’eus
Je pensai
Tu fus
Tu eus
Tu pensas
Il fut
Il eut
Il pensa
Nous fûmes
Nous eûmes
Nous pensâmes
Vous fûtes
Vous eûtes
Vous pensâtes
Ils furent
Ils eurent
Ils pensèrent
Verbe saisir.
Verbe apercevoir.
Verbe comprendre.
Passé défini.
Passé défini.
Passé défini.
Je saisis
J’aperçus
Je compris
Tu saisis
Tu aperçus
Tu compris
Il saisit
Il aperçut
Il comprit
Nous saisîmes
Nous aperçûmes
Nous comprîmes
Vous saisîtes
Vous aperçûtes
Vous comprîtes
Ils saisirent
Ils aperçurent
Ils comprirent
Quatorzième Leçon.
La Fontaine.
A Château-Thierry, dans le département de l’Aisne, vivait au dix-septième siècle un excellent homme de mœurs fort simples, qui était chargé d’inspecter les eaux et les forêts. Il passait en effet une grande partie de son temps dans les bois. Il restait tout songeur sous un arbre pendant des heures entières, oubliant souvent le moment de dîner, ne s’apercevant pas parfois de la pluie qui tombait. Il jouissait du plaisir d’être dans la campagne, il regardait et observait tous les ani-
Quatorzième Leçon .
maux ; il s’intéressait aux allées et venues de toutes les bêtes des champs, grandes ou petites. Et les animaux lui faisaient penser aux hommes ; il retrouvait dans le renard la ruse, dans le loup la férocité, dans le chien la fidélité, dans le pigeon la tendresse.
Il composait alors dans sa tête de petits récits dont les personnages étaient des animaux, des fables où parlaient le corbeau, le renard, la cigale et la fourmi.
Cet homme, c’était La Fontaine, le grand fabuliste. C’est un des écrivains qui ont immortalisé la langue française : ses fables ont fait le tour du monde ; on les lit partout, on les traduit partout, on les apprend partout. Elles sont pleines d’esprit, de grâce, de naturel, et en même temps elles montrent aux hommes les défauts qu’il faut éviter.
Questions.
1. Dans quel département se trouve la petite ville de Château-Thierry ?