‹ Livre de lecture et de conversationChapitre 18 sur 90 · A quelle race appartenaient-ils · texte numérisé non relu

A quelle race appartenaient-ils

Verbe vouloir.

Indicatif présent.

Je veux Tu veux Il (elle) veut Nous voulons Vous voulez Ils (elles) veulent

Remarque.

Accourir est

Verbe maintenir.

Indicatif présent.

Je maintiens Tu maintiens Il (elle) maintient Nous maintenons Vous maintenez Ils (elles) maintiennent

Verbe accourir.

Indicatif présent.

J’accours Tu accours 11 (elle) accourt Nous accourons Vous accourez Ils (elles) accourent

— Maintenir est

formé du verbe courir et

formé du verbe tenir et du préfixe main.

du préfixe ac.

Verbes formés du verbe courir et d’un préfixe.

ac

con

dis

en

par

re

se

courir

Verbes formés du verbe tenir et d’un préfixe.

appar ï s’abs con dé

entre -

main

ob

re

sou

tenir

Terminaisons de l’imparfait.

Tous les verbes, sans exception, sont terminés l’indicatif par: ais, ais, ait, ions, iez, aient.

à l’imparfait de

Emploi de l’imparfait.

L’imparfait de l’indicatif est employé : —

Io. Pour exprimer une habitude dans le passé. Exemple : Je dormais beaucoup autrefois, mais je dors très peu maintenant.

2°. Dans la description des traits caractéristiques de personnes mortes ou de choses qui n’existent plus. Exemple : Napoléon était un grand général. Cette fleur était jolie avant l’orage.

3°. Pour indiquer une action qui n’était pas terminée au moment où une autre action a eu lieu. Exemple : J’écrivais une lettre à ma sœur quand vous m’avez appelé.

Treizième Leçon.

Conjugaison de l’imparfait (à réciter).

Verbe être.

Imparfait.

J’étais Tu étais Il était Nous étions Vous étiez Ils étaient

Verbe avoir.

Verbe étudier.

Imparfait.

J’avais Tu avais Il avait Nous avions Vous aviez Ils avaient

Imparfait.

J’étudiais Tu étudiais Il (elle) étudiait Nous étudiions Vous étudiiez Ils (elles) étudiaient

Verbe finir.

Imparfait.

Je finissais Tu finissais Il finissait Nous finissions Vous finissiez Ils finissaient

Verbe recevoir.

Imparfait.

Je recevais Tu recevais Il recevait Nous recevions Vous receviez Ils recevaient

Verbe rendre.

Imparfait.

Je rendais Tu rendais Il rendait Nous rendions Vous rendiez Ils rendaient

Terminaisons du passé défini (à réciter).

Les terminaisons du passé défini des verbes réguliers trois classes : —

lre conjugaison.

ai

as

âmes

âtes

èrent

2me conjugaison.

is

is

it

îmes

îtes

irent

3me conjugaison.

us

us

ut

ûmes

ûtes

urent

sont divisées en

4me conjugaison.

Les terminaisons sont semblables à celles de la 2me conjugaison.

Emploi du passé défini.

Le passé défini s’emploie : —

Pour indiquer une action complètement terminée dans un espace de temps parfaitement défini. Exemple : Napoléon mourut dans l’île de Sainte-Hélène, le 5 mai 1821.

Remarque. — Dans la conversation, on emploie généralement le passé indéfini au lieu du passé défini.

Conjugaison du passé défini (à réciter).

Yerbe être.

Verbe avoir.

Verbe penser.

Passé défini.

Passé défini.

Passé défini.

Je fus

J’eus

Je pensai

Tu fus

Tu eus

Tu pensas

Il fut

Il eut

Il pensa

Nous fûmes

Nous eûmes

Nous pensâmes

Vous fûtes

Vous eûtes

Vous pensâtes

Ils furent

Ils eurent

Ils pensèrent

Verbe saisir.

Verbe apercevoir.

Verbe comprendre.

Passé défini.

Passé défini.

Passé défini.

Je saisis

J’aperçus

Je compris

Tu saisis

Tu aperçus

Tu compris

Il saisit

Il aperçut

Il comprit

Nous saisîmes

Nous aperçûmes

Nous comprîmes

Vous saisîtes

Vous aperçûtes

Vous comprîtes

Ils saisirent

Ils aperçurent

Ils comprirent

Quatorzième Leçon.

La Fontaine.

A Château-Thierry, dans le département de l’Aisne, vivait au dix-septième siècle un excellent homme de mœurs fort simples, qui était chargé d’inspecter les eaux et les forêts. Il passait en effet une grande partie de son temps dans les bois. Il restait tout songeur sous un arbre pendant des heures entières, oubliant souvent le moment de dîner, ne s’apercevant pas parfois de la pluie qui tombait. Il jouissait du plaisir d’être dans la campagne, il regardait et observait tous les ani-

Quatorzième Leçon .

maux ; il s’intéressait aux allées et venues de toutes les bêtes des champs, grandes ou petites. Et les animaux lui faisaient penser aux hommes ; il retrouvait dans le renard la ruse, dans le loup la férocité, dans le chien la fidélité, dans le pigeon la tendresse.

Il composait alors dans sa tête de petits récits dont les personnages étaient des animaux, des fables où parlaient le corbeau, le renard, la cigale et la fourmi.

Cet homme, c’était La Fontaine, le grand fabuliste. C’est un des écrivains qui ont immortalisé la langue française : ses fables ont fait le tour du monde ; on les lit partout, on les traduit partout, on les apprend partout. Elles sont pleines d’esprit, de grâce, de naturel, et en même temps elles montrent aux hommes les défauts qu’il faut éviter.

Questions.

1. Dans quel département se trouve la petite ville de Château-Thierry ?

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