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De quoi sont pleines les fables de La Fontaine

Règle. —Les substantifs terminés au singulier par eau, au, eu, forment leur pluriel par l’addition d’un x.

Exceptions. — Landau et bleu prennent un s au pluriel.

Règle. Les adjectifs termininés au masculin par er forment leur

féminin régulièrement (voir la règle générale dans la 4rae leçon) et prennent un accent grave sur l’avant-dernier e. Exemple: Ln idiome étranger, une langue étrangère.

Participe présent. — Tous les participes présents sont terminés, en français, par ant. Ils ne peuvent jamais s’employer substantivement.

Règle. —Les substantifs terminés au singulier par al changent au pluriel al en aux. Exemple : Le tribunal, les tribunaux.

Exception. — Bal, carnaval , chacal, régal et quelques autres prennent un s au pluriel. ,

Tout. — L’adjectif indéfini tout a quatre formes: —

Mase. sing. Fém. sing. Mase. plur. Fém. plur.

tout toute tous toutes

Remarque. — Tout et tous s’emploient quelquefois comme pronoms indéfinis, et tout est aussi employé adverbialement.

Verbe impersonnel Falloir.

Passé défini. Il fallut Passé indéfini. Il a fallu

Indicatif présent. Il faut Imparfait. Il fallait

Remarque. — Le verbe falloir a généralement la signification de être nécessaire. Exemple : Il faut éviter les mauvaises actions. Dans certains cas ce verbe correspond au verbe anglais to take. Exemple : Il faut (fit takes ) cinq heures pour aller de Washington à New York.

Passé indéfini. — Ce temps se compose de l’indicatif présent du

verbe auxiliaire et du participe passé du verbe principal.

Passé indéfini.

J’ai inspecté

Tu as passé

Il (elle) a oublié

Nous avons aperçu Vous avez joui Ils (elles) ont regardé

Quinzième Leçon.

Observation. — Les verbes neutres suivants sont généralement con-

Jugués avec l’auxiliaire être : —

accourir entrer

partir

retourner

aller

monter

parvenir

sortir

arriver

mourir

rentrer

tomber

descendre

naître

rester

venir

devenir

Quinzième Leçon.

Histoire de Guttenberg.

Guttenberg, l’inventeur de l’imprimerie, naquit à Mayence en 1409.

Après la mort de son père il se rendit à Strasbourg, où, pendant 20 ans il étudia, chercha et lutta pour arriver à la merveilleuse découverte qui devait révolutionner le monde.

En 1437, il avait déjà réussi à faire des lettres mobiles, mais ce n’est que 17 ans plus tard qu’il arriva à un succès complet. En effet, une grande difficulté se présentait: de quoi seraient faits ses caractères ? le plomb était trop mou, l’acier trop cassant et trop dur, le bois donnait des empreintes qui manquaient de netteté. C’est alors qu’il pensa aux alliages.

En 1450, nous le retrouvons à Mayence, où il est revenu ruiné et désespéré. Là nous voyons le malheureux chercheur devenu la proie d’un vieil usurier nommé Faust, poursuivi, traqué et finalement dépouillé de son invention. Le premier livre de Guttenberg, commencé en 1454 et fini par Eaust, fut publié en 1457. Enfin, le grand homme a qui la postérité devait élever des statues se trouva sans pain, réduit à la plus profonde misère dans cette ville de Mayence, qui avait été le témoin de tant de luttes, de travaux et de souffrances. Il y mourut en 1468, travaillant encore à perfectionner son invention et vivant d’une pension que lui faisait l’évêque de cette ville. La nouvelle invention se répandit rapidement ; la pre-

mière imprimerie régulière fut établie en Allemagne en 1470. En France, le roi Louis XI (1461-1483), qui, malgré ses défauts, contribua beaucoup à la grandeur de son pays, adopta vers 1471 la découverte de Guttenberg ; les autres nations l’imitèrent, et à la fin du XVe siècle l’imprimerie avait conquis droit de cité dans le monde entier.

Questions.

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