‹ Livre de lecture et de conversationChapitre 23 sur 90 · La paix règne-t-elle aux Etats-Unis · texte numérisé non relu

La paix règne-t-elle aux Etats-Unis

Verbe réfléchi (à réciter).

(Pour l’indicatif présent voir la 8me leçon.) Passé indéfini.

Forme affirmative.

Je me suis reposé Tu t’es reposé Il s’est reposé Nous nous sommes reposés

Vous vous êtes reposés

Ils se sont reposés

Forme négative.

Je ne me suis pas reposé Tu ne t’es pas reposé Il ne s’est pas reposé Nous ne nous sommes pas reposés

Vous ne vous êtes pas reposés

Ils ne se sont pas reposés

Forme interrogative.

Ne me suis-je pas reposé ?

Ne t’es-tu pas reposé ?

Ne s’est-il pas reposé ?

Ne nous sommes-nous pas reposés ?

Ne vous êtes-vous pas reposés ?

Ne se sont-ils pas reposés?

Futur. — Les terminaisons du futur dans les quatre conjugaisons sont :

rai, ras, ra, rons, rez, ront.

Remarque. — La lettre caractéristique du futur et du conditionnel est la lettre r ; c’est-à-dire qu’on rencontre la lettre r au futur et au conditionnel de tous les verbes réguliers et irréguliers des quatre conjugaisons.

Verbe être.

Je serai Tu seras Il sera Nous serons Vous serez Ils seront

Futur (à réciter).

Verbe avoir.

J’aurai Tu auras Il aura Nous aurons Vous aurez Ils auront

Verbe venir.

Je viendrai Tu viendras Il viendra Nous viendrons Vous viendrez Ils viendront

Il est des barrières.

Il est. — Il faut remarquer la forme indéfinie il est, est employée ici avec la signification de il y a.

Dix-huitième Leçon.

Dix-huitième Leçon.

Lettre à un Ami.

New-York, le 20 mai, 1893.

Mon cher Paul,

Il y a bien longtemps que vous m’avez reçu de mes nouvelles. Chercherai-je à m’excuser de ce long silence ? Non, n’est-ce pas ? il vaut mieux que je confesse ma faute et que je m’accuse de paresse, car un péché avoué est à moitié pardonné.

N’allez pas croire cependant que je vous ai oublié ; je pense souvent, très souvent, à vous, et le proverbe “Loin des yeux, loin du cœur,” ne saurait m’être appliqué.

J’ai reçu, il y a quelques jours, la visite d’un de vos cousins, M. Raymond Dupuis, et j’ai été bien heureux d’apprendre par lui que vous et votre famille êtes en bonne santé et que vos affaires vont bien. Ici, les derniers six mois n’ont guère été satisfaisants au point de vue commercial. La situation financière est assez mauvaise, l’argent est rare, l’intérêt à payer très élevé, et conséquemment on entreprend très peu d’affaires nouvelles. Il semble cependant que cela va s’améliorer, et les journaux annoncent une reprise comme probable, mais, comme vous le savez, les journaux sont toujours d’un optimisme exagéré.

Vivons cependant dans l’espérance, et puis, après tout, si l’amélioration espérée ne se produit pas, tâchons d’être satisfaits de notre sort ; car, comme dit le proverbe, “ il ne faut pas tous les biens du monde pour vivre,” et il y en a beaucoup de plus malheureux que nous.

Voici maintenant quel est le but de ma lettre : irez-vous à l’Exposition de Chicago ? Faites -moi l’amitié de me le faire savoir aussi tôt que possible, car cela m’intéresse beaucoup. En attendant le plaisir de vous lire, je vous prie de me croire

Votre bien dévoué,

Charles Duflot.

Questions.

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