‹ Livre de lecture et de conversationChapitre 36 sur 90 · Quelles furent ses consolations · texte numérisé non relu

Quelles furent ses consolations

machine : les substantifs terminés en ine sont généralement féminins.

un bâton à la main : il faut remarquer qu’on se sert ici en français de la préposition à au lieu, de in en anglais.

une bonne éducation.

Règle. — Les adjectifs terminés au masculin par el, eil, en, et, on, doublent au féminin la consonne finale devant l’e muet. Exemple : temporel, temporelle ; pareil, pareille ; ancien, ancienne ; muet, muette ; mignon, mignonne.

état: les substantifs terminés en a, as, at, ap, ac, sont généralement masculins. Il faut excepter villa, véranda, mazurka, polka, sépia, et quelques autres, qui sont féminins.

A réciter, —

Verbe vouloir.

Verbe vivre.

Conjuguez comme

vivre.

Je voulus

Je vécus

survivre

Tu voulus

Tu vécus

revivre

Il voulut

Il vécut

etc.

Nous voulûmes

Nous vécûmes

Vous voulûtes

V ous vécûtes

Ils voulurent

Us vécurent

maisonnette : les substantifs terminés en ette et en et sont très souvent des diminutifs. Exemple : manchette, fourchette, garçonnet, livret, etc. Ceux qui finissent en et sont masculins, tandis que ceux qui se terminent par ette sont féminins.

là : il faut observer que là adverbe prend un accent grave, tandis que la article n’en prend pas.

Vingt-troisième Leçon.

Vingt-troisième Leçon.

Histoire de Stephenson (suite).

Une nouvelle machine avait été établie dans une mine voisine de celle où travaillait Georges. Cette machine devait pomper Peau qui se trouve toujours dans les excavations des mines; mais elle était mal placée et se refusa à marcher. De savants ingénieurs tentèrent, mais en vain, de la réparer.

Stephenson saisissait toutes les occasions possibles de s'approcher de cette machine obstinément rebelle. Son esprit n’avait plus de repos ; il voulait trouver l’obstacle qui empêchait la machine de fonctionner.

Un samedi soir, après l’avoir longuement observée, il s’écria tout joyeux : “ Je sais comment il faudrait faire pour la mettre en mouvement ! ” Cette réflexion fut rapportée au directeur de la mine, qui, non sans hésitation, se décida à lui confier les réparations. Quelques jours plus tard, la machine avait si bien fonctionné que toute l’eau qui obstruait la mine était épuisée. Les ouvriers surnommèrent Stephenson le médecin des machines. Le directeur reconnaissant le nomma ingénieur de la mine.

Stephenson, loin de profiter de ce commencement de fortune pour se reposer un peu, pensa aussitôt à reprendre ses études avec plus de vigueur. Il acheta de nouveaux livres, qu’il lisait le soir au retour de son travail.

En même temps il envoya son petit -Robert étudier à la ville voisine. Comme il ne voulait pas se séparer de lui complètement, et que la route était trop longue pour les jambes du bambin, il lui acheta un petit âne.

Robert partait le matin de bonne heure pour l’école, avec son panier de provisions et ses livres. Le soir, au retour, le père et l’enfant faisaient les devoirs ensemble; Robert répétait à

son père les précieuses leçons de ses professeurs, et le père recommençait ainsi son éducation.

Cet admirable exemple d’amour et d’étude faisait comprendre au fils combien la science est précieuse. Robert se passionnait pour le travail, et il adorait son père, qui lui enseignait si bien le prix du savoir. Le grand-pere jouissait au milieu d’eux d’une vieillesse heureuse et paisible. L’aisance était revenue dans l’humble ménage.

A mesure que Stephenson étudiait les livres sur les sciences, il s’attachait à découvrir des perfectionnements pour les machines. Il avait dans sa maison un petit atelier où se trouvaient des modèles de toute sorte, et il passait de longues heures à en étudier les divers mécanismes.

Il se mit à construire lui-même des machines, et il en fabriqua plusieurs pour les houillères voisines ; elles marchèrent merveilleusement.

Questions.

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