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Quand fut lancé le premier télégramme

26. Cette nuit-là le temps était-il aussi beau à Londres qu’à New-York ?

27. Combien de secondes s’écoulèrent entre l’envoi de la dépêche et la

réception de la réponse ?

28. Combien de milles la pensée humaine avait-elle traversés ?

bien des obstacles : le mot bien est ici employé avec la signification de beaucoup . Il s’emploie aussi au superlatif avec la signification de très. Exemple : Il fait bien froid ce matin.

trois mille milles.

Règle. — Le mot mille est toujours invariable, mais, quand il est employé comme mesure de longueur correspondant au mot anglais mile , il est substantif et prend un s au pluriel.

Remarque. — Dans une date, on écrit mil et non pas mille. Exemple : Louis XYI a été guillotiné le 21 janvier, mil sept cent quatre-vingt treize.

quatre cent cinquante wagons.

Règle. — Quand le mot cent est précédé d’un autre nombre, mais qu’aucun autre nombre n’est placé après lui, il prend un s au pluriel. Exemple : Ce bataillon se compose de quinze cents hommes.

Si le mot cent est précédé d’un nombre et suivi d’un autre nombre, il reste invariable. Exemple : quatre cent cinquante wagons.

Remarque. — La même règle s’applique au mot vingt. Exemple: Ce livre a trois cent quatre-vingts pages ; ce monsieur est âgé de quatrevingt- trois ans.

c’est en 1858 : on peut également dire, dix-huit cent cinquante- huit, et mil huit cent cinquante-huit, mais on ne dit jamais dix cent , et après dix-neuf cent il faut toujours employer le mot mille. Exemple : Cette armée compte vingt-cinq mille hommes et deux mille deux cents canons.

au plus haut des deux : deux est le pluriel irrégulier du mot ciel ; cependant il faut observer qu’on dit en peinture des ciels de tableaux, et que le pluriel de l’expression ciel délit se forme aussi par l’addition d’un s. Exemple ; des ciels de lit.

Vingt-septième Leçon .

Yingt-septième Leçon.

Bayard.

A quelques lieues de Grenoble, au milieu de superbes montagnes, on trouve les ruines d’un vieux château à moitié détruit par le temps : c’est là que naquit, au quinzième siècle, le jeune Bayard, qui par son courage et sa loyauté mérita d’être appelé “le chevalier sans peur et sans reproche.”

Son père avait été lui-même un brave homme de guerre. Peu de temps avant sa mort, il appela ses enfants au nombre desquels était Bayard, alors âgé de treize ans. Il demanda à chacun d’eux ce qu’il voulait faire. — “Moi, dit l’aîné, je ne veux jamais quitter nos montagnes et notre maison, et je veux servir mon père jusqu’à la fin de ses jours.

— Eh bien, Georges, dit le vieillard, puisque tu aimes la maison, tu resteras ici à combattre les ours de la montagne.”

Pendant ce temps-là, le jeune Bayard se tenait sans rien dire à côté de son père, le regardant avec un visage riant et éveillé. “Et toi, Pierre, quelle carrière veux-tu embrasser? lui demanda son père. — Mon père, je vous ai entendu tant de fois raconter les belles actions accomplies par vous et par les nobles hommes du temps passé, que je voudrais vous ressembler et suivre la carrière des armes. J’espère, Dieu aidant, ne point vous faire déshonneur.

— Mon enfant, répondit le bon vieillard en pleurant, Dieu t’en donne la grâce.”

Et il chercha le moyen de satisfaire le désir de son fils.

. Quelques jours après, le jeune homme était dans la cour du château, vêtu de beaux habits neufs en velours et en satin, sur un cheval caparaçonné : il était prêt à partir pour aller chez le duc de Savoie, où il devait faire l’apprentissage du métier de chevalerie.

La mère de Bayard, du haut d’une des tourelles du château,

contemplait son fils les larmes aux yeux, toute triste de le voir partir, toute fière de la bonne grâce avec laquelle le jeune homme se tenait en selle et faisait caracoler son cheval. Elle descendit de la tourelle, et le faisant venir auprès d’elle, elle lui adressa gravement ces paroles: “ Pierre, mon fils, je vous fais de toutes mes forces ces trois commandements : le premier, c’est que par-dessus tout vous aimiez Dieu et le serviez fidèlement ; le second, c’est que vous soyez doux et courtois, ennemi du mensonge, sobre et toujours loyal; le troisième, c’est que fous soyez charitable.”

A vingt et un ans, le jeune Bayard fut armé chevalier.

Questions.

Où est située la ville de Grenoble ?

Dans quel siècle naquit Bayard ?

Quelles étaient ses deux principales vertus ?

Comment mérita-t-il d’être appelé ?

Qu’avait été son père ?

Que fit le père de Bayard peu de temps avant sa mort ? Que demanda-t-il à chacun d’eux ?

Quel âge avait alors Bayard ?

Que répondit l’aîné ?

Le père accéda-t-il à sa demande ?

Faites la description d’un ours.

Combien de sortes d’ours connaissez-vous ?

Que disait le jeune Bayard pendant ce temps-là ?

Quelle était l’expression de son visage ?

Quelle question lui fit son père ?

Quelle carrière le jeune Bayard désirait-il suivre ?

A qui désirait-il ressembler ?

Que lui répondit le bon vieillard ?

Que chercha-t-il alors ?

Où était le jeune homme quelques jours après ? Comment était-il vêtu ?

Etait-il à pied ?

A quoi était- il prêt ?

Que devait-il faire chez le duc de Savoie ?

Vingt-septième Leçon.

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