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I. L'ÉVOLUTION LITTÉRAIRE EN FRANCE AU XIX« SIÈCLE

Classicisme, romantisme, naturalisme, idéalisme. — Les grands courants littéraires : classique, romanti(jue, cosmopolite; leur rùle et leur action réciproque dans la formation des diverses écoles et doctrines littéraires ^ 78

II. La fonction propre du génie français. — Classicisme et influences étrangères. — L'état présent et le prochain avenir de la littérature française contemporaine. — Le rôle littéraire de la Suisse française 88

Appendice 93

TABLEvDES MATIÈRES. 281

I. La critique avant Sainte-Beuve. — Conception étroite et dédaigneuse que s'en formaient les écrivains et les critiques eux-mêmes. — Du Bellay. — La critique au XVII* et au xviir siècle : elle ne forme pas un g:enre à part. — Naissance de la criti(|ue moderne : Chateaubriand et Mme de Staël. — La critique est encore considérée comme un genre inférieur 104

ir. La CRITIQUE APRÈS Sainte-Beuve. — Taine, Renan et Scherer. — Renversement du point de vue. — La critique devient peu à peu Tégale des plus grands genres. — Témoignages et exemples contemporains à ce sujet. — M. Brunetière et M. Jules Lemaltre.... 11

IIL La première époque de la critique de Sainte-Beuve.

— Les débuts au Glohe. — La conversion au romantisme ; conception apologétique de la criti(iue; — le « portrait littéraire »; — la critique de Sainte-Beuve s'enrichit progressivement de ses échecs dans les autres genres; — la « biographie psychologique »... 121

IV. Liî « PoRT-RoYAL >». — Multi|)le intérêt du sujet. — Valeur littéraire et artisticjue de Touvrage : le style et la composition. — La psychologie dans l'histoire religieuse.

— La critique littéraire : les jugements criticiues. — Élargissement et élévation de l'idéal critique. — Le Port-Royal de Sainte-Beuve est un Génie du jansénis7ne 131

V. Les Lundis. — Sainte-Beuve résigné à la critique ne retrouvera plus l'inspiration du Port-Royal. — Infériorité du Chateaubriand. — Réserves à faire sur les Lundis. — Valeur d'art de ces « portraits littéraires ».

— Équilibre final des éléments constitutifs de la critique de Sainte-Beuve. — Expérience morale qui se dégage de ces articles. — Les Lundis sont les Essais du XIX' siècle; — et l'œuvre propre de Sainte-Beuve

est d'avoir constitué la critique en dignité 143

I. Le livre de M. Seippel sur « les deux Frances.». — La thèse : la « France rouge » et la « France noire •, double expression de la « mentalité romaine • ; — leur long conflit à travers les siècles forme le fond de l'histoire de France 158

282 TABLE DES MATIÈHES.

II. Examen cHitique de l'ouvrage. — Qu'il est très vrai quo • l'histoin* do France tout entière est dominée et déterminée par la question religieuse ». — La manie fran^'aisc de dénifçrement nationaL — Dif/iculté pour un étranfrer de juper avee 4>xnctitude et impartialité • les chosc's de Frani-e. — Information surtout livresque de M. Sei|»|i<'I. — Ce (ju'il appelle la « mentalité romaine • s'a|)p(*lle de son vrai nom la mentalité* humaine. — Latjuestion de l'unité morale à rétranp:er et en France i 64

III. La troisième Frange. — Elle est la vraie France, étant la plus nombreuse, la moins bruyante et la moins connue. — Ses caractères : son habitude du travail et de l'épargne et son froîit traditionnel de l'ordre en matière politi(|ue, sociale et relijrieuse. — Ses réserves de snnté morale. — Que cette France-là pourrait être symbolisée par le nom de Pasteur 183

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