‹ Livres qui s'imposentChapitre 18 sur 124 · PROFESSEUR A LA FACULTÉ DE DROIT DE PARIS · texte numérisé non relu

PROFESSEUR A LA FACULTÉ DE DROIT DE PARIS

Paris, 3o novembre i§u. Cher Monsieur,

Vous me demandez ce que je pense de votre livre. Je n'en pense que du bien, et je suissiir quil en fera. Votre ouvrage rendra service à toute une catégorie de personnes assez instruites pour s'intéresser aux questions religieuses, sociales et civiques, mais n'ayant pas assez de loisir pour les étudier àjond. Ces personnes manquent des connaissances nécessaires pour s'orienter dans le dédale des systèmes et arriver à se Jaireune opinion personnelle raisonnée. Elles ne savent pas quels sont les livres qui s'imposent : votre livre le leur dira. Elles n ont pas de guide sûr : ce guide, elles le trouveront en vous, très consciencieux, très averti, formé aux bonnes méthodes critiques par ï Ecole des Chartes.

J'ai admiré la précision de votre doctrine, V ampleur de vos recherches, la clarté de vos exposés. Je juge inutile de vous souhaiter le succès : lui aussi s'impose.

Bien cordialement vôtre,

Emile Chénon,

Professeur à la Faculté de Droit de Paris, Ancien élève de l'Ecole polytechnique.

II nous est , enfin, particulièrement agréable de remercier ici tous ceux qui ont bien voulu s'intéresser à notre travail.

Mgr Baudrillart, recteur de l'Institut catholique de Paris, M. l'abbé Lesêtre et M. l'abbé Guibert, directeurs de la « Revue pratique d'Apologétique », M. l'abbé De la Barre, professeur de théologie, M. Goyau, si averti sur tout ce qui touche à la littérature religieuse, nous ont, pour la partie relative à la Vie chrétienne, aidé de leurs conseils autorisés. M. l'abbé Lesêtre, en outre, a consenti à lire avec soin cette même partie. — D'autres^ à qui leurs travaux ont valu une compétence indiscutable, M. Emile Chénon, professeur à la Faculté de Droit de Paris, et M. Eugène Duthoit, processeur à la Faculté catholique de Lille, nont pas hésité à lire également, avec un empressement dont nous avons été très touché, ce que nous avons écrit sur le Droit public et sur les Institutions. Enfin, M. l'abbé Antoine, dont le Cours d'Economie sociale est universellement apprécié et dont la science théologique est si sûre, a revisé, avec une attention et une sympathie dont nous lui savons un gré tout particulier, les quatre cents pages que nous avons consacrées à la Vie sociale et à la Vie civique.

Il nous faut aussi remercier le P. Sertillanges, à qui nous avons soumis tes pages relatives à la philosophie ; M. Martin- Saint-Léon, conservateur de la Bibliothèque du Musée social, qui a pris connaissance de tout ce qui a trait à l'aetion sociale et nous a si cordialement secondé; M. Blondel, professeur à V école des Sciences politiques, un des maîtres de l Economie commerciale ; M. Guiraud, directeur de la « Revue des Questions Historiques », dont la science fait autorité ; M. Gabriel Ledos, conservateur de la Bibliothèque nationale, pour qui la bibliographie n'a pas de secrets; l'abbé de Pascal, un de nos philosophes sociaux les plus écoutés ; M. Taudière, professeur à l'Institut catholique de Paris, qui compte parmi nos meilleurs juristes ; M. Joseph Dusart, dont les avis nous ont été si utiles, et tant d'autres qui ont compris l'intérêt de cet ouvrage et nous ont facilité notre tâche.

Qu'ils daignent tous agréer l'assurance de notre profonde gratitude.

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