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V. Amhœ a/prmanles: nequeunt ijenerare negantem

Deux prémisses affirmatives ne peu\ent donner une ron clusion négative.

En effet , la conclusion contredirait les prémisses. Les prémisses étant affirmatives l'une et l'autre ont montré l'identité (totale ou partielle) des deux extrêmes au moyen terme. La conclusion ne peut nier cette identité.

VL l'traquo si prœmissii neget , Jiihil inJe sequctur.

Si les deux prémisses sont négatives, il n'y a pas de conclusion.

Car si l'une des prémisses nie l'identité d'un extrême et du moyen terme; si l'autre nie l'identité du second extrême et du moyen terme, il ne s'ensuit évidemment pas que les deux extrêmes soient identiques; mais il ne s'ensuit pas davantage le contraire : puisque ces deux extrêmes, qui ne sont

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identiques ni l'im ni l'antre a ce moyen terme, pourraient être identiques à un autre.

VIL Pejorem sequitur semper cunclusiu partem. La cunclusion suit toujours la plus faible partie.

On appelle p/^/^ /à/Z'/e la propositi(jn négative relativement à l'affirmative, la particidière relativement à l'universelle.

En effet, si l'une des prémisses est négative, l'autre étant affirmative, cela veut dire que l'un des deux extrêmes est identique au moven terme , et que l'autre ne l'est pas; donc ils ne sont pas identiques entre eux; donc la conclusion doit nier cette identité.

Si l'une des prémisses est particulière, cela veut dire que l'identité du moyen terme à l'un des extrêmes n'e^t affirmée que partiellement dans cette prémisse : d'où l'on ne peut conclure que l'identité partielle des deux extrêmes.

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