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III. Une des prémisses est affirmative

« Car tout est désuni dans les négatives ; où il n'y a nulle liaison, il n'y a nulle conséquence.

( Nous avons vu que la force du syllogisme est dans le terme moyen qui se trouve dans la majeure avec le grand terme , et dans la mineure avec le

petit. Mais ce qui rend fort, tant pour produire une affirmative que pour produire une négative, c'est qu'il se trouve dans une affirmative; car, sans cela, il parait que, n'étant uni avec aucun terme, il n'en pourrait désunir aucun, puisqu'il ne fait cette désunion qu'en s'unissant lui-même avec celui qu'il doit détacher de l'autre.

(( Ainsi, un anneau qui doit détacher un autre anneau d'avec un tiers doit être uni avec celui qu'il doit détacher du tiers, puisqu'il ne peut s'en détacher qu'en l'en traînant avec lui. De la donc s'ensuit cette règle que nous proposons : De pures négatives il ne se conclut rien.

IV. Il n'y a rien de plus dans la conclusion que dans les pré misses.

« Parce qu'elle y est en vertu (virtuellement), et qu'on ne peut pas plus conclure que prouver ; d'où il s'ensuit la cinquième règle :

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