‹ Logique de Hegel (volume 2)Chapitre 15 sur 72 · ABC · texte numérisé non relu

ABC

Soit À le petite G le grand et B le moyen terme. Si l'on examine les rapports de ces termes, l'on verra d'abord que B, dont la fonction consiste à unir A et G, doit ôtre perçu par une seule et même faculté. Gar le B, dont G est affirmé dans la msgeure, est le même B qui est affirmé de A dans la mineure* Par conséquent, ce doit être la même faculté qui perçoit et affirme B dans les deux propositions. Pe plus, le G de la majeure est le G de la conclusion, et ici aussi et par la même raison, nous avons la même faculté qui perçoit G dans les deux propositions. Enfin, si c'est une seule et même faculté qui affirme B et G dans les trois propositions, il faut que ce soit une seule et même faculté qui affirme B et G de A dans la mineure et dans la conclusion. En d'autres termes, le syllogisme est une opération dans laquelle on rapproche et on unit trois termes pour démontrer le rapport de deux d'entre eux. Or, en admettant même qu'une telle opération exige l'action de plusieurs facultés, et qu'il y ait, par exemple, ime faculté qui fournit les termes, et une autre faculté qui fournit les propositions , il faudra toujours admettre une faculté plus haute qui embrasse tous ces éléments — facultés, termes, propositions -^ et par laquelle tous ces élémonts sont ramenés à l'unité dans l'unité même du

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