‹ Logique de Hegel (volume 2)Chapitre 62 sur 72 · S LXVIII · texte numérisé non relu

S LXVIII

La théorie de la science immédiate s'appuie sur les faits d'expérience qui se lient le mieux à ce mode de connaissance. Mais en supposant qu'il n'y ait là qu'une liaison, qu'un rapport purement extérieur, il faudra toujours admettre que ce rapport est essentiel et indivisible, puisqu'il est invariable (1). Ensuite si dans les limites mêmes de l'expérience , l'on considère en elle-même cette science immédiate en tant qu'ayant pour objet Dieu et les choses divines, on verra qu'elle ne fait qu'élever l'âme au-dessus des choses sensibles et finies, des désirs et des penchants corporels. Par là Tâme s'élève à la croyance de Dieu, et elle s'y arrête , de telle sorte que cette croyance devient une connaissance immédiate et une certitude. Mais elle n'en suppose pas moins un travail à l'aide duquel l'esprit s'élève jusqu'à Dieu.

(4) £t dès qu*il y a rapport il y a médiation.

334 INTHODUCTION DE HEGEL.

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On a déjà remarqué {%) que les preuves de Yemtence de Dieu qui partent de Tobservation des choses finies ne font qu'exprimer cette élévation de l'esprit, qu'elles ne sont pas des découvertes de Tart et de la réflexion^ mais des procédés naturels et nécessaires de l'intelligence , bien qu'elles ne conservent pas , dans la forme sous laquelle on les présente ordinairement y leur valeur et leur signification par^ faites (2).

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