MATIÈRES CONTENUES DANS LE PREMIER VOLUME
Avertissement.
Introduction du traducteur.
Chapitre !«'. — Remarques préliminaires. — Notion qu'on se fait généralement de la logique. — Insuffisance de cette science. — Vice commun des théories logiques. — Rénovation de la logique, par Hegel. — Ëtat de la philosophie hégélienne, pages i à il.
Chapitre II. —Différentes définitions de la logique.— D'où vient la difficulté qu'on éprouve k se faire une notion exacte de la logique, pages 11 k 15.
Chapitre III. —Esquisse de l'ancienne logique. —La logique est la science de la forme subjective de la pensée. — Elle ne s'occupe point du contenu ou de la matière de la connaissance. — Théorie des termes. — Théorie de la proposition. — Théorie du syllogisme. — Principe de contradiction, pages 15 k 22.
Chapitre IV. — Aristote n'a pas vu clairement le rapport de la logique avec les autres sciences; mais il n'a pas séparé la logique de l'ontologie et la métaphysique, comme on le croit généralement, pages 23 k 26.
Chapitre V. — Examen de l'ancienne logique considérée abstractivement. — L'ancienne logique se réduit a la science de' la quantité. — Ses rapports avec les mathématiques. — Elle est, k quelques égards, inférieure à ces dernières. —Le syllogisme n'est qu'une proportion. — Il n'y a pas, au fond, de moyen terme. — Ce qui trompe, k cet égard, c'est l'exemple qu'on ajoute k la règle. — Inconséquences que présentent les théories logiques lorsqu'on les considère sous le rapport de la qualité, — Logique du ddt* teiîr Whately, pages 27 k 40.
Chapitre VI. — Principe de contradiction. — Inconséquence de l'ancienne logique k cet égard. — Manière superficielle et erronée dont elle entend ce principe. — La contradiction est la loi universelle des choses, pages 41 a 45.
Chapitre VII. — Logique appliquée. — Erreurs dans lesquelles nous fait tomber le principe de contradiction. — La logique formelle ne peut rien
352 TABLE DES MATŒIIES.
proayer par induction. -^ Elle ne peut rien démontrer par ééductiott. — L*a])fioln ne saurait servir de principe de démonstration dans Tancienne logique, laquelle ne peut donner non plus une conc/tiaton absolae. — Examen de la ^pive métaphysique de Texistence de Dieu. •— Gritiqae de cette preuve par Kant, pages 46 2i S8.
Chapitre YIII. — De la raison et du raisonnement. -— Fausse distinction qu*on établit entre eux. — Unité de Tacte de Tintelligence dans le syllogisme, pages £S9 à 63.
Chapitre IX. — Point de Tue fondamental de la logique hégélienne. — Vice fondamental de Tancienne logique. ^ Ses inconséquences. — Elle ne peut ni produire la connaissance, ni préserver de Terreur. — La logique n*est une science qu'autant qu'elle est une science absolue. — Il n*y a qu*une seule logique, qui est la logique absolue. — Supposition de deux logiques, pages 64 à 70.
Chapitre X. — La logique est la science de la forme absolue, qui est la forme même des principes. — Comment et dans quel sens les principes sont démontrables. — L*ancienne logique ne peut pas démontrer les principes, parce qu'elle ne démontre pas les termes. — Des principes prétendus évidents. — Principe de causalité, pages 71 k 81.
Chapitre XI. — La forme est essentiellement systématique. — Les idées sont les principes des choses, et la forme leur est essentielle. — La forme apparaît comme la limite d'une idée, mais comme une limite qui la met en rapport avec d'autres idées. — Nécessité de la forme systématique de la connaissance. — Éléments absolus de tout système. — Relativement k la forme, trois éléments constituent un système. -> Dans quel sens il faut entendre le rapport de contenance. — La dialectique est inhérente k tout système. — Négation de la négation. — Vraie unité et vraie identité des choses, pages 82 k 98.
Chapitre XII. -— Contenu absolu de la logique. *~ Indivisibilité de la forme et du contenu. — Les idées ont un contenu. — Pourquoi on leur refuse un contenu réel. — Point de vue sensualiste. — Les idées constituent la plus haute réalité, précisément parce qu'elles ne sont pas k la
Wkçon des êtres sensibles.— Idée logique. —Dans quel sens l'idée logique est l'idée absolue et universelle. —Exemples : idées de centre et de force. — Défauts de la méthode mathématique. — Méthode de Ventendement. — Méthode spéculative.— Sut l'être et le non-être. —La méthode spéculative pose les termes et ne les présuppose pas. — Elle enchaîne les termes suivant leur nature objective. — Elle résume toutes les autres méthodes. •^ Elle est la forme absolue de la connaissance. — Elle est la vraie déduction et le vrai syllogisme.— -Vices de l'ancien syllogisme. — Bap.