S XXIX
]Le contenu de ces prédicats est limité (2) , et Ton voit déjà qu'il n'est pas adéquat à, la richesse des objets qu'il exprime (Dieu, la nature, l'esprit) et qu'il ne saurait épuiser. Pie plus, par cela même qu'ils sont les prédicats d'un seul et même sujet, ils ont un lien commun, bien, qu'ils n'aient pas le même contenu. Mais comme ou les envisage d'une manière extérieure, on se borne à les placer l'un en face de l'autre (3).
REMARQUE
Les Orientaux ont voulu éviter ce défaut en donnant à Dieu plusieurs noms. Mais le nombre de ces UQms devrait être infini.
(0 Voy. § xxxi.
(2) Par cela même qn'ilsne contiennent qu'un côté de l'opposition.
(3) C'est-à-dire, qu'on ne montre pas les rapports qui les lient, soit au sujet, soit l'un à l'autre. Ce défaut concerne plus particulièrement la forme de la connaissances