‹ Logique de Hegel (volume 3)Chapitre 55 sur 89 · S XXXI · texte numérisé non relu

S XXXI

Les représentations de l'àme, de Dieu et du monde apparaissent d'abord à l'esprit comme se suffisant à elles-mêmes, et comme ayant une base indépendante. Mais si on les considère ainsi, on y mêlera un élément subjectif, et, en ce cas, elles pourront recevoir des significations différentes. C'est à la pensée quo

(I) Fertige gegebene Srtjckte. Un sujet qui est domê d'avance comte achevé , c'est-à-dire que cette métaphysique prend un sujet — ki l'entendement — tel que la représentation le lui donne, et pois elle y ajoute des attributs % ce qui fait que le sujet et les attributs paraissent n'être liés que par des rapports purement accidentels et extérieurs, et que lorsqu'il s'agit de savoir si tel prédicat convient à tel sujet, on n'a d'autre régie qu'une représentation également arbitraire et extérieure.

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ces représentation* doivent d'être déterminées d'an* manière précise. Et c'est là ce qu'exprime chaque proposition , où le prédicat — c'est-à-dire une détermination de la pensée — indique ce qu 9 est le sujet, c'est-à-dire la représentation à sa première apparition dans l'esprit.

REMARIE

Dans la proposition Dieu est éternel, etc., on commence par poser une représentation , Dieu, mai* Ton ignore ce qu'il est. C'est le prédicat qui l'exprimera. Par conséquent, dans la logique, où le contenu n'est déterminé que sous la forme de pensée, il n f*t pas seulement inutile de faire de ces détermination* des prédicats de propositions dont ce sujet serait Ken ou un absolu indéterminé, mais il y a aussi un inconvénient à ne pas les énoncer d'une manière con forme à la nature de la pensée. La forme de la proposition ou du jugement n'est pas propre à exprimer la pensée concrète et le vrai c'est le concret) et spéculative. Le jugement est incomplet, quant à sa forme, et, parlant, il est insuffisant (\ t .

(f) Voici le sens de ce paragraphe, Ce»t surtout le prédjtalqaidétermine la valeur de la proposition, parce que c'est le prédicat qui exprime ce qu'nne chose est, et qui est, par conséquent, le résultat de la pensée réfléchie. Dans cette proposition. Vie* est éternel, le sujet ïneu n'est qu'une représentation ragne et indéterminée ayant que le prédicat éternel ne Tienne en fixer Je sens et lana-

S, xxxii.

3) Cette métaphysique est un dogmatisme, parce que , conformément à la nature des déterminations finies, elle part de ce principe que de deux affirmations opposées (on entend par là des propositions semblables à celles que nous venons d'indiquer) l'une est nécessairement vraie, et l'autre est nécessairement fausse.

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