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La première partie de cette métaphysique contient Y ontologie, ou la science des déterminations abstraites de l' essence. Mais comme elle manque d'un principe
ture. Il y a plus : comme la logique a pour objet les déterminations générales de la' pensée, et que ces déterminations sont un élément intégrant des choses, il y a un inconvénient, à cet égard, à prendre Tune de ces déterminations, et à rajouter à un sujet, parce que cela fait croire que ce sujet n'est qu'un terme particulier, tandis qu'il contient, lui aussi, une détermination générale, et qu'il peut, à ce titre, être considéré comme un prédicat. Enfin, un autre inconvénient est dans la forme de la proposition et du jugement. Le jugement est une détermination, un moment nécessaire de la pensée. Mais la pensée y apparaît sous une forme incomplète, en ce sens que l'unité des termes, du sujet et de l'attribut, y est brisée, et qu'elle n'y est exprimée que d'une manière extérieure par la copule. Or, la pensée doit franchir cette détermination incomplète, et retrouver l'unité interne et la vérité concrète des termes que le jugement a séparés. Voy. Logique, III e part., et mon Introduction, ch. X et XII.
pour expliquer la multiplicité des formes de l'essence et leur limitation, elle est obligée de les énumérer à l'aide d'un procédé empirique et arbitraire, et elle donne pour fondement à leur contenu la représentation, ou une «impie affirmation de la chose exprimée par le mot, ou bien les étymologies. Ce procédé peut bien servir à constater la justesse de l'analyse et la réalité des connaissances empiriques par leur accord avec l'usage des mots, mais il est insuffisant lorsqu'il s'agit de démontrer la vérité et la nécessité interne de ces déterminations (1).
REMARQUE
La question si l'être, l'existence, la finité, la simplicité, la composition sont des notions vraies doit paraître singulière, lorsque Ton pose en principe que la vérité ne peut s'énoncer que sous forme de proposition, et que Ton doit seulement se demander si une notion peut s'affirmer d'un sujet avec vérité. En ce cas, le faux naîtrait de l'opposition qui existe entre le sujet donné par la représentation et la notion qu'on y ajoute comme prédicat. Mais comme la notion est
(4) Comme cette métaphysique ne saisit la notion que d'une manière incomplète et superficielle, le sens intime des choses lai échappe par cela même. Tous ses principes n'ont, par conséquent, d'autre fondement que des représentations, des affirmations purement gratuites, ou les mots, leur usage et leur étymo» logie.
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an principe concret, et qu'elle peut recevoir toutes les déterminations, elle est l'unité essentielle des dé* Urminations opposées. De toute manière, et lors même que la vérité ne serait que l'absence de la con~ iradiciïon, il faudrait d'abord examiner chaque notion pour s'assurer si elle ne renferme pas une contmdktion ! .