‹ Logique de HegelChapitre 102 sur 137 · S CLXXXVI · texte numérisé non relu

S CLXXXVI

Le défaut de ce syllogisme auquel on accorde ordinairement une valeur absolue doit disparaître dans le développement ultérieur des formes du syllogisme (1), Il y a dans la sphère de la notion des déterminabilités contraires dont Tune est posée en même temps qu« lautre ; on Ta vu dans le jugement. Ici aussi dans la détermination des formes ultérieures du syllogisme, il ne s'agit que de bien saisir ce qui est posé dans chacune d'elles.

Par le syllogisme immédiat E — B — A (2), l'individuel estmis, par le moyen, en rapport avec l'universel, et est posé comme universel dans la conclusion. Par là le sujet-individu devient lui-même Tuniver sel,

(1) Hegel appelle ce syllogisme le syllogisme de Penteadement, d*abord parce que Tenteodement ne considère cfoe la forme sans le contenu, et ensuite parce qu'à Tégard de la fomve elle-même il ne la considère pas comme la forme de la notion, mais comme une forme purement subjective, et enfin parce qa'il ne démontre pas le développement et la filiation nécéssaiVfr des formes du syllogisme. C'est du moins ainsi que Vmeïeaaé logique a envisagé le syllogisme.

{%) Ces trois lettres sont les initiales de Èinzelne^ Besonéere» et Allgemdne, Findividuel, le particulier el Tuniterseli

et est posé comme moyen, et comme faisant l'anité des deux extrêmes; ce qui donne la seconde ligure A — E — B. Celle-ci contient la vérité de la première, parce que l'individuel y remplit la fonction de moyen, et que par là, le moyen est marqué d'un caractère de contingence.

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