‹ Logique de HegelChapitre 110 sur 137 · S CXCVIII · texte numérisé non relu

S CXCVIII

Le syllogisme E — B — A renferme deux autres syllogismes. L'imparfaite individualité des objets dépendants, tels qu'ils existent dans le mécanisme formel, constitue une manière d'être générale et extérieure, laquelle consiste précisément dans cette dépendance qui est commune à tous ces objets. Ceux-ci forment, par conséquent, des moyens entre le centre absolu et le centre relatif, ce qui donne la figure A — E — B. C'est, en effet, cette dépendance qui fait que ces deux centres sont séparés, qu'ils forment les deux extrêmes, et qu'ils sont, en même temps, en rapport. De môme, le centre absolu^ l'élément universel et substantiel (la pesanteur qui demeure identique à ellemême, par exemple), qui, entant que négation absolue des autres centres, contient Tindividualité (1), est le moyen terme qui unit le centre relatif, et les objets dans leur état de dépendance (2), ce qui donne la figure B — A — E ; et il les unit de telle manière que par son

(1) Die reine Negativit'dt eben so die Einzelnheit in sich schliesst. Le centre absolu est la négativité pure, en ce qu'il nie les centres relatifs en les enveloppant dans son unité, et il est par cela même rindividualité.

(t) Welche die Centralitdt und Vnselbsstàndigleit der Objekte IH sich ver einigt, relatives Centrum, C'est-à-dire, que le centre absolu est le moyen terme entre les centres relatifs et ce rapport purement mécanique qui fait la dépendance indéterminée des objets, et qui constitue le premier moment dans la sphère du méca* nisme.

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