‹ Logique de HegelChapitre 109 sur 137 · MÉCANISME · texte numérisé non relu

MÉCANISME

lui-même et acquiert ainsi son indépendance. Cela amène une unité négative, un centre, un sujet (1) par lequel un objet se dirige vers un autre objet, et se met en rapport avec lui. Mais cet objet a aussi un centre, et c'est par son centre qu'il se met en rapport avec le premier, ce qui veut dire qu'il a lui aussi son centre hors de lui. C'est là le mécanisme différencié (2). La chute, les tendances, Tinstinct et le désir de la société, etc., fournissent des exemples de ce rapport.

S CXCYII.

Le développement de ce rapport forme un syllogisme, ou la négation immanente d'un objet, en tant que centre individuel(centre abstrait) (3), est mise en rapport avec l'autre extrême, c'est-à-dire avec les objets dépendants par un moyen qui réunit en lui et les centres et la dépendance des objets, c'est-àdire les centres relatifs. C'est là le mécanisme absolu.

(4) Ceniralit'ài, SubjectivitdL Le centre est, en effet, l'élément subjectif de Tobjct.

(2) DifferenierMechaimmus. Au mécanisme formely où les objets ne sont liés que par un rapport extérieur et indéterminé, succèdent un rapport et des différences intérieurs et plus déterminés. Chaque objet a un centre et est lié aux autres objets par un rapport de centre à centre. Le centre différencie les objets. Yoy. plus bas.

(3) Lie immanerUe NegativU'àt, als centrale Einulnheit eines OhjelUs fabstraktesCefUrumJ, Négatifs parce qu'en tant que centre individuel, il exclut tout autre centre ; abstrait^ parce qu'il n'est pas le centre absolu.

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