‹ Logique de HegelChapitre 114 sur 137 · S CCIII · texte numérisé non relu

S CCIII

L'extériorité de ces deux processus, c'est-à-dire la

{\) Dos Herûber'Und'Hintàbergehen. LiUéraleriient, le rester en deçà et l'aller au delà; ce qui veut dire que les objets chimiques n'atteignent pas à l'unité de la notion. Ils restent en deçà lorsqu'ils sont à Tétat de tension, et ils vont au delà dans le produit neutre. Et c'est là aussi ce qui fait qu'ils demeurent extérieurs à eux-mêmes, cartel est l'état d'un objet qui n'atteint pas à l'unité à laquelle il aspire.

(2) C'est-à-dire, que le produit neutre est bien conforme à la notion , en ce sens qu'il est l'unité des extrêmes; mais comme cette unité est une unité neutre, c'est-à-dire une unité dans laquelle ne se retrouve pas sous une forme immédiate, mais plus concrète, le principe actif qui différencie les extrêmes, ceux-ci

peuvent être séparés.

(3) C'est-à-dire que les extrêmes qui ont été séparés ne som

318 LA SCIENCE m LA NOTION.

réduction des cléments différents à un produit neutre, et le retour de la différenciation des éléments indifférents, ou du produit neutre, différenciation où apparaît l'indépendance réciproque de ces éléments , cette extériorité montre la finité de ces éléments dans le produit où ils se sont absorbés (1), Mais d'un autre côté, ce processus montre aussi que l'état immé*^ diat présupposé des objets n'a pas de réalité (2) • Par cette négation de l'état immédiat et extérieur des objets, où elle avait, pour ainsi dire, disparu^ la notion se pose comme notion libre et pour 90h ç'est-à-dire comme tmt (3).

plus ce qu'ils étaieut avant (l'avoir été réunie dans le produit neutre.

(0 Ces deux formes ou ces deux processus sont finis, le premier parce qu*il n'aboutit qu'à un produit neutre, et le second parce que les deux extrêmes y sont de nouveau séparés.

(2) C'est-à-dire que, d'un autre côté, ce processus montre que les extrêmes à l'état immédiat, ou de tension, n'ont jqu'une

g réalité imparfaite. Ak me nichtige darstellt. H (ce processus) montre (robjet) comme un non-être. C'est une des expressions h©^ géliennes pour désigner l'insuffisance et la finité d'un moment de la notion.

(3) Il ne faut pas perdre dQ vue que la notion va en se con* centrant de plus en plus en elle-même, peut atteindre à l'unité et à la simplicité de son existence. Le mécanisme^ le chimi^ne et la téléologie sont les trois derniers degrés qui préparent et amènent cet état. Dans le mécanisme^ la notion s^élève jusqu'au centre, et par le développement de la centralité elle produit dans l'objet cette différence et cette tension qui constituent le cbimisme. Le processus chimique^ en développant 6t en réalisant Q«tte tension, élève la notion à la finalité. Le point de départ

ej Télédogie.

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